17 octobre 2011

La Semaine de la PME bat son plein jusqu’à samedi. Voici quelques observations sur les finances personnelles de l’entrepreneur.

Généralement, il est sensible à l’importan­ce de l’épar­gne et, même si sa société n’est pas inscrite en Bourse, il est plus familier avec le marché, la finance et l’économie que le citoyen moyen. Mais comment gère-t-il son actif personnel? Préfère-t-il prendre lui-même les décisions de placement? Veut-il être conseillé?

Le plus souvent, nous recommandons à l’entrepreneur de concentrer ses énergies sur la croissance de sa société. Il met ainsi ses habiletés et ses compétences à contribution pour accroître sa richesse et son patrimoine.

Pourquoi gaspiller son temps à suivre des titres, alors que ce n’est pas son métier? Pourquoi tenter de prévoir les orientations d’un marché, alors qu’il ne dispose pas nécessairement des outils, des connaissan­ces et de l’expertise pour le faire efficacement?

Il est donc judicieux pour lui de faire appel à un conseiller en placement, qui l’accompagnera, non seulement dans la stratégie de placement, mais aussi dans la planification financière et fiscale. À cet égard, le conseiller n’hésitera pas à s’entourer d’une équipe de professionnels pour répondre à tous les besoins de l’entrepreneur.

Bien que chaque situation soit particulière et mérite une analyse spécifique, le conseiller en place­ment aura tendance à adopter une appro­che prudente, voire défensive, dans la gestion des avoirs personnels de l’entrepreneur.

Ce dernier prend déjà assez de risques chaque jour dans la conduite de ses af­fai­res : un portefeuille stable ne peut pas lui faire de tort… Ce sera une bonne protection en cas de coup dur.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro17octobre

Popularity: 2% [?]

30 mai 2011

L’appel public à l’épargne de LinkedIn a connu un succès retentissant. La presse spécialisée a parlé d’euphorie, de spéculation et de bulle.

Remettons les faits en perspective. Il est évidemment trop tôt pour parler d’une bulle. LinkedIn est la première entreprise de réseautage social à s’inscrire en Bourse. Il y a longtemps qu’une émission aussi porteuse n’est apparue sur le marché. À preuve, en une seule séance, le cours a plus que doublé à New York. Selon Deloitte, les revenus publicitaires des médias sociaux représentent toujours moins de 1 % des dépenses publicitaires totales. On saisit immédiatement le potentiel de croissance, auquel les investisseurs se montrent sensibles.

La possibilité de profit est d’autant plus considérable que les coûts de production et de vente restent pratiquement inchangés et que l’annonce bénéficie de seulement quelques centaines ou, au contraire, de milliards d’impressions (ou valeur brute du nombre de fois où elle est vue). Comscore nous révèle qu’au troisième trimestre de 2010, 297 milliards d’impressions ont été enregistrées sur Facebook, qui forme, comme LinkedIn, une imposante communauté.

Est-ce que les profits attendus seront au rendez-vous? Est-ce que le chiffre d’affaires actuel de 243 M$ justifie la capitalisation boursière initiale de 4 G$? L’avenir nous le dira. Il est clair cependant qu’on ne peut comparer ce site d’échange de CV à une société industrielle traditionnelle comme Boeing, tant leurs réalités sont différentes. La première, en pleine croissance, monétise ses 100 millions de membres. Rien à voir avec un fabricant mature d’avions, dont les dépenses progressent au même rythme que le carnet de commandes…

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro29mai

Popularity: 3% [?]

24 mai 2011

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 20 mai 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• Plusieurs mauvaises nouvelles aux États-Unis : la production manufacturière, les mises en chantier, les permis de bâtir, les ventes de maisons existantes, l’indicateur avancé, l’indice Empire et l’indice de la Fed de Philadelphie ont tous diminué.

• Canada : le taux annuel d’inflation totale est demeuré à 3,3 % en avril dernier.

• Canada : les ventes des manufacturiers ont augmenté en mars, tandis que celles des grossistes et des détaillants sont demeurées pratiquement inchangées.

• La Bourse continue d’évoluer en dents de scie.

• Les taux obligataires demeurent près de leurs creux de l’année.

• Le dollar américain se stabilise après son rebond des dernières semaines.

Source: Études Économiques Desjardins

Popularity: 1% [?]

14 mars 2011

Un penny stock est une action qui ne vaut plus que quelques sous. Il faut agir avec prudence face à des offres qui peuvent paraître alléchantes.

Un penny stock, c’est une action dont le cours est descendu en deçà de 1 $. Le plus souvent, la chose s’explique par les mauvais résultats qu’a enregistrés la société émettrice, qui flirte carrément avec la faillite et la radiation de la Bourse… Mais il peut arriver aussi qu’une telle action reprenne son envol.

Or, voilà que de nouveaux prophètes, à grand renfort de publicité sur le web, se préten­dent capables de vous prédire l’évolution de ces titres dépréciés. Il suffit, pour en bénéficier, de vous abonner gratuitement à leur cyberlettre. Oui, gratuitement!

J’ai moi-même été approché par une dénommée Beverley, qui m’a promis monts et merveilles… Je le répète : il n’existe aucun moyen facile de faire de l’argent rapidement en Bourse, aucun truc.

Si ces gourous étaient vraiment en mesure de tenir leurs promesses, ils vendraient leurs conseils au lieu de les proposer au tout-venant sans frais. Non, je pense que leur objectif est plutôt de recueillir des informations à votre sujet, à commencer par votre adresse électronique, pour les monnayer à leur profit.

C’est ça, le vrai sens de leur offre!

Popularity: 3% [?]

 
Pages1234