3 mai 2010

Différentes institutions financières ont augmenté leurs taux d’intérêt hypothécaires, annonçant ainsi le début d’une hausse de taux généralisée. La Banque du Canada devrait, elle aussi, augmenter son taux d’escompte cet été, ce qui aura certainement des répercussions sur vos finances personnelles si vous avez des emprunts.

Comme nous ne contrôlons pas les taux d’intérêt, nous devons faire face à cette situation en adoptant une stratégie défensive envers nos finances, en nous attaquant au crédit. Malheureusement, un nombre grandissant de Canadiens accumulent des soldes impayés sur leurs carte de crédit, augmentant ainsi leur endettement. Si la perspective haussière des taux d’intérêt se concrétise, ces consommateurs risquent de creuser leur tombe.

 Pour éviter de vous retrouver dans cette situation, vous devez avoir une vue d’ensemble de vos emprunts. Pour ce faire, il faut dans un premier temps faire la liste de tous vos produits de crédit, qu’ils soient utilisés ou non, avec les soldes, les mensualités à payer et les taux d’intérêt qui s’y rattachent, qu’ils soient fixes ou variables. Bien évidemment, vous devriez prioriser vos soldes de cartes de crédit, car habituellement leurs taux d’intérêt sont les plus élevés. Ainsi, vos économies de paiement d’intérêt serviront à rembourser vos autres prêts ou vous permettront de mettre des sous de côté.

Si vous ne disposez pas de liquidité pour rembourser vos dettes et si vous avez accumulé assez d’équité sur votre propriété, vous pourriez envisager de refinancer votre hypothèque; souvent, les taux d’intérêt sont inférieurs, la propriété agissant comme garantie. Cependant, en cas de défaillance, l’institution financière pourra saisir la maison.

Toutefois, il est important de souligner que cette façon de faire doit être utilisée uniquement pour réduire votre fardeau d’endettement et non pour financer votre niveau de vie et votre consommation.

La marge de crédit personnelle et la marge hypothécaire peuvent être d’excellents outils pour gérer vos liquidités. Elles offrent des taux d’intérêt très avantageux.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici  : journalmetro3mai

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23 avril 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 23 avril 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

Vers une hausse de taux en juin : la Banque du Canada abandonne son engagement conditionnel

• États-Unis : les ventes de maisons ont augmenté, notamment du côté des maisons neuves.

• Une autre bonne hausse de l’indicateur avancé américain a eu lieu en mars.

• La Banque du Canada laisse ses taux directeurs inchangés, mais son optimisme l’incite à abandonner son engagement conditionnel.

• Canada : les ventes des grossistes déçoivent, tandis que celles des détaillants poursuivent leur ascension.

• Le taux annuel d’inflation totale passe de 1,6 % à 1,4 % au Canada.

• La Grèce est forcée de demander l’activation du plan d’aide.

• La Banque du Canada juge qu’il est temps d’amorcer un resserrement monétaire.

• L’euro à un creux de 12 mois.

Source :Études économique Desjardins

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20 avril 2010

Le taux cible du financement à un jour est maintenu à 0,25 %. La Banque du Canada met fin à son engagement conditionnel à maintenir ce taux inchangé.

Après avoir préparé les marchés depuis quelques semaines à une remontée des taux directeurs, la Banque du Canada semble aujourd’hui indiquer que le resserrement débutera en juin.

La réaction sur les taux obligataires et la devise canadienne a été immédiate.

Les hausses du taux directeur devraient se poursuivre pendant plusieurs mois, mais de nombreux facteurs, dont la force du huard et un retour moins rapide qu’anticipé au plein potentiel, pourraient inciter la Banque du Canada à faire une pause au cours de 2011.

Source ( Desjardins Études Économiques)

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20 avril 2010

Le dernier rapport sur l’emploi au Canada apporte un argument supplémentaire aux hausses de taux d’intérêt afin de garder le cap sur les pressions inflationnistes qui pourraient refaire surface.

Le Canada a fait un gain net de 18000 emplois en mars, caractérisé surtout par des gains dans l’emploi à temps partiel. L’économie a ajouté 82000 emplois au cours du dernier trimestre, le meilleur résultat en deux ans. Les gains ont renforcé la tendance de la reprise économique et ont réaffirmé le fait que le taux de chômage a atteint son sommet.

De plus, l’amélioration des perspectives d’emploi contribue à renforcer la confiance des consommateurs et le marché de l’immobilier : les ventes au détail sont de retour aux niveaux d’avant crise et les prix des maisons sont en hausse à un rythme étonnant.

Par ailleurs, il est évident que l’activité économique s’accélère et les sondages montrent que les intentions de dépenses en immobilisations de la part des entreprises ont grimpé en flèche. Les nouvelles commandes manufacturières sont plus élevées que prévu et les exportations se redressent graduellement (bien que toujours négatif sur une base annuelle).

Par conséquent, l’argument pour les hausses de taux de la Banque du Canada est évident. Ne soyons pas étonnés de voir les profits des entreprises canadiennes surprendre à la hausse les anticipations des analystes. Les Bourses canadiennes devraient ainsi mieux faire que l’indice de référence mondial et la devise canadienne demeure le bon choix pour les investisseurs canadiens.

Source : BCA Research

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