6 juin 2011

La plupart des analystes s’y attendaient, la Banque du Canada a décidé, la semaine dernière, de maintenir à 1 % son taux cible de financement à un jour.

Si vous avez contracté un prêt (hypothécaire ou autre) à taux variable, c’est une bonne nouvelle. C’est moins reluisant si vous êtes rentier et tirez un revenu de vos placements.

L’excellente tenue de notre économie et une inflation atteignant 3,3 % ont pu faire croire à un possible relèvement de taux. La banque centrale a choisi de ne pas passer immédiatement à l’action, mais laisse entendre qu’elle le fera dans les mois à venir.

Selon les Études économiques de Desjardins, une hausse pourrait être an noncée dès la prochaine réunion de direction de la Banque, le 19 juillet, si les perspectives restent avantageuses. D’ici la fin de l’année, le taux pourrait même grimper à 1,75 %.

Pourquoi ne pas profiter du sursis pour réduire votre dette ou majorer le montant de vos remboursements, avant que le coût du financement augmente?

En revanche, vous devez prendre votre mal en patience si vous rêvez d’obtenir un taux plus intéressant sur votre épargne…

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro6juin

Popularity: 1% [?]

3 juin 2011

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 3 juin 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• États-Unis : au tour de l’emploi de décevoir avec seulement 54 000 embauches en mai.

• États-Unis : l’ISM manufacturier s’enfonce à son tour, mais le non manufacturier s’améliore légèrement.

• Nouvelles baisses des prix des maisons et de la confiance des consommateurs américains.

• Canada : le PIB réel a augmenté de 3,9 % au premier trimestre de 2011.

• La Banque du Canada a laissé le taux cible des fonds à un jour à 1,00 %.

• L’emploi écorche les Bourses.

• Les taux à dix ans baissent sous les 3 % pour la première fois depuis la fin de 2010.

• Rebond de l’euro alors que la Grèce devrait obtenir de l’aide supplémentaire.

Source: Études Économique Desjardins

Popularity: 1% [?]

2 mai 2011

Contrairement à la croyance populaire, on peut perdre de l’argent en investissant dans l’immobilier et les prochaines années pourraient se révéler difficiles, tout particulièrement pour les acheteurs de maisons.

Pourquoi? D’une part, parce que les taux d’intérêt, maintenus bas pour stimuler l’économie, créent une accessibilité illusoire à la propriété. D’autre part, parce que la population canadienne ne cesse de recourir au crédit.

Déjà, en 2009, le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, indiquait que «l’augmentation soutenuen de l’endettement des ménages par rapport à leur revenu, conjuguée à un contexte de taux d’intérêt en hausse, pourrait rendre les ménages plus vulnérables à un choc défavorable.»

L’immobilier, qui retrouve son équilibre, est moins favorable aux acheteurs qu’il l’a été durant la dernière décennie. Au Québec, de 1988 à 2009, le prix des maisons équivalait à 2,8 fois le revenu personnel disponible. Aujourd’hui, ce ratio est passé à 4 fois. Il avait culminé à 4,2 fois aux États-Unis quand le marché s’est effondré.

Utilisez des hypothèses réalistes. Selon les Études économiques Desjardins, les taux hypothécaires sur 5 ans oscilleront entre 7 et 8 % en 2014. Pour une rare fois, il serait d’ailleurs plus prudent d’opter pour un prêt à taux fixe à long terme. C’est ce que font les entreprises, pour profiter de la faiblesse historique des taux actuels.

Je ne suis pas un expert immobilier, mais un observateur de l’économie. Si vous faites l’acquisition d’une maison pour réaliser du profit, tentez d’obtenir un très bon prix, car le contexte pourrait se détériorer. Peut-être que la location serait plus rentable.

Pour vous guider dans vos choix, faites appel à un planificateur financier. Sinon, consultez l’ouvrage Un chez-moi à mon coût, d’Éric Brassard, expert indépendant. La réponse est dans les chiffres. Faites vos calculs : ça pourrait être payant!

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro2mai

Popularity: 7% [?]

18 avril 2011

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 15 avril 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• Les exportations et les importations ont diminué aux États-Unis en février.

• Les ventes au détail américaines ont ralenti le mois dernier.

• L’inflation s’est accélérée en mars aux États-Unis.

• La Banque du Canada a laissé ses taux directeurs inchangés.

• Canada : les exportations et les ventes des manufacturiers ont diminué en février.

• Ontario : le PIB réel a augmenté de 3,8 % au quatrième trimestre de 2010.

• L’impact du prix élevé du pétrole sur la croissance inquiète les marchés.

• La Banque du Canada fait reculer les rendements obligataires canadiens.

• Le dollar canadien recule d’un cent sur la semaine.

Source: Études Économiques Desjardins

Popularity: 2% [?]

 
Pages12345...Last »