30 janvier 2012

En ce début d’année, je vous conseille de renforcer la sécurité de vos mots de passe.

J’aurais pu vous encourager à prendre de bonnes résolutions : rembourser vos dettes, établir un budget, vivre selon vos moyens. Toutefois, trop d’internautes utilisent le même mot de passe sur tous les sites qu’ils fréquentent ou, pire encore, le notent sur un post-it qu’ils collent sur leur écran : mauvaise idée!

Quand je parle de mots de passe, je pense notamment à ceux que vous utilisez pour accéder par l’internet à vos comptes courants et de courtage. Rien ne sert d’épargner si vous ne prenez pas les mesures nécessaires pour protéger votre argent de la convoitise des fraudeurs.

Voici quelques trucs :

Remplacer les voyelles d’un mot par des chiffes ou des symboles, si possible. «Metro» pourrait ainsi devenir «M3tr0».

Fusionnez deux mots. Par exemple, «sel» et «mer» donneraient «smeelr».

N’utiliser que la première lettre de chaque mot d’une phrase facile à retenir. «Moi, mes souliers ont beaucoup voyagé» s’écrirait alors «mmsobv».

N’oubliez pas non plus de faire régulièrement une sauvegarde de vos fichiers sur un disque dur ou, mieux, sur une clé USB, facile à transporter. Vous pouvez placer ces renseignements de valeur à l’abri du vol ou du feu en les déposant dans un coffret de sûreté, à votre caisse ou à la banque. Il vaut toujours mieux prévenir que guérir.

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12 décembre 2011

Jusqu’au 23 décembre, la Biosphère de l’île Sainte-Hélène présente l’événement Noël vert. On y apprend comment célébrer avec éclat et ingéniosité, sans trop aggraver notre empreinte écologique.

Dans l’une des expositions, on donne tou­te une série de statistiques sur les dépen­ses qu’entraîne la période des Fêtes : le nombre de sapins (vrais ou faux) et de kWh utilisés aux fins de décoration, par exemple.

La plus troublante de ces données est la somme totale que les Canadiens consacrent aux cadeaux : 30 G$, soit plus de 800 $ par pe­rsonne! C’est beaucoup d’argent. Où s’arrête le bon sens? Où commence le gaspillage?

Personnellement, j’ai un faible pour les petits commerces et les artisans qui proposent des jouets recyclés à prix modique. C’est un bon moyen de faire plaisir et d’économiser tout à la fois. Il y a un autre cadeau dont vos enfants ou petits-enfants vous remercieront longtemps : l’accès aux études supérieures.

Il vous suffit de constituer à leur nom un Régime enregistré d’épargne-études et d’y cotiser chaque année, à votre convenance. Les gouvernements vous accorderont une subvention intéressante pour vous appuyer.

Et quand ils auront atteint l’âge de s’inscrire au cégep, à l’université ou à une forma­tion professionnelle, vos jeunes auront les moyens d’aller loin! Et il n’est pas interdit de vous gâter vous aussi, au contraire. Du montant que vous avez l’intention de dépenser en cadeaux, pourquoi ne pas réserver une portion pour vous-même et l’investir dans votre REER? Vous le méritez bien, après tout.

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15 novembre 2010

J’ai demandé à des internautes sur Twitter de me donner des idées d’articles pour une prochaine chronique. J’ai constaté que les sujets qui semblent présenter le plus d’intérêt sont l’épargne, l’endettement et le crédit.J’ai donc choisi de vous expliquer aujourd’hui comment vous pouvez vous y prendre pour adopter de meilleures habitudes sur le plan de l’épargne.

Généralement, les gens ont deux comptes de banque : un compte de chèques et un compte d’épargne. Le premier sert habituellement à déposer les revenus d’emploi et à payer les dépenses, alors que le second permet d’accumuler des dollars à un taux d’intérêt plus élevé.

Pourquoi ne pas avoir plusieurs comptes d’épargne et accumuler dans chacun de l’argent en fonction d’objectifs précis? Par exemple, vous pourriez avoir différents comptes d’épargne dédiés à des projets spécifiques : un pour un éventuel mariage, un pour faire face aux imprévus, un autre pour les dépenses discrétionnaires plus luxueuses et, enfin, un pour votre REER. À chaque paye, vous pourriez faire des virements automatiques d’un montant prédéterminé dans chacun de ces comptes, et le solde de votre compte de chèques servirait à payer les dépenses courantes récurrentes (épicerie, essence, chauffage, etc.).

 Ainsi, au lieu d’accumuler de l’argent dans un seul compte d’épargne ou dans votre compte de chèques, vous agiriez de manière à réduire le risque de succomber à l’un des 3 000 messages publicitaires auxquels vous êtes exposé tous les jours et de dépenser votre argent si durement gagné dans l’achat de produits ou de services superflus.

 Cette approche permet aussi de bien gérer son budget sans rendre ce processus trop compliqué. Et si, à la fin de l’année, un des comptes affiche un surplus, vous pourriez décider de transférer cette somme dans un autre compte d’épargne. Ou vous offrir une gâterie pleinement méritée.

En suivant cette méthode avec discipline vous vous procurerez seulement les biens et les services que vous êtes en mesure de vous offrir.

La planification et la discipline sont deux éléments essentiels au succès d’un plan d’épargne. Renseignez-vous auprès de votre institution financière ou de votre conseiller financier avant de passer à l’action.

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20 septembre 2010

Thomas J. Stanley, auteur du livre à succès The Millionnaire Next Door, a tenté de démontrer la relation qui existe entre le bonheur et l’argent en analysant un groupe de 1 574 répondants ayant un revenu annuel élevé et un portefeuille d’actifs. Au cours de cette étude, il a constaté que mis à part les facteurs reliés à la santé, à la famille et à l’emploi, certains individus semblent plus heureux en général que d’autres. Pourquoi et qui sont-ils?

L’auteur constate que statistiquement, les gens heureux ont à des caractéristiques communes. Par exemple, leur situation financière est meilleure que celle de leurs voisins ou de leurs pairs. Ils économisent au moins 10 % de leur revenu annuel et réservent un autre 5 % pour des dons à des oeuvres de charité. Ils vivent en dessous de leurs moyens et sont issus d’un milieu familial harmonieux où leurs parents ont su leur prodiguer de judicieux conseils sur l’art d’épargner et de bien gérer leur argent. Enfin, on constate que leur conjoint a des comportements similaires aux leurs par rapport à l’argent et qu’en plus ils dépensent moins que lui. En résumé, les individus assumant leurs responsabilités financières et respectant leur style de vie auraient tendance à être significativement plus heureux que ceux qui ont de la difficulté à joindre les deux bouts en vivant audessus de leurs moyens.

Ces observations peuvent vous sembler évidentes. Cependant, où vous situez-vous par rapport à cet indice du bonheur? Avez-vous tous les outils nécessaires en mains pour assurer votre avenir financier? Votre conseiller financier peut vous aider à mieux structurer vos finances et, qui sait, à vous rendre plus heureux.

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