Le légendaire Warren Buffett essai toujours de respecter deux grands principes de l’investissement : «1- Ne jamais perdre d’argent 2- Ne jamais oublier le 1er principe…»
Certes, beaucoup de principes n’ont pas été respectés dans cette dernière crise, et ce, même pour l’investisseur le plus célèbre de la planète.
À 79 ans, M. Buffett complète sa pire année de sa longue et fructueuse carrière. À un certain moment pendant la crise, il affichait une perte sur papier de plus de 25 milliards de dollars US. Cette débâcle lui a même fait perdre son titre de l’homme le plus riche au monde (son ami et partenaire de bridge, Bill Gates, lui enlevant ainsi l’honneur, selon le magazine Forbes.)
Et pourtant, très peu d’investisseurs ont su capitaliser sur cette crise comme l’a fait M. Buffett. Après avoir été consulté par le gouvernement américain pour sauver l’industrie financière du pays et après avoir recommandé ouvertement au public américain d’acheter des actions, M. Buffett s’est positionné pour profiter des chaos du marché et ainsi assurer son héritage comme l’un des plus grands investisseurs de tout les temps.
Pour le moment, tout semble indiquer que M. Buffett a fait les bons investissements au bon moment et son rendement pourrait être très intéressant. Il a investi des sommes monumentales dans la dernière année et cette crise pourrait donc lui permettre de laisser une dernière empreinte de marque sur son conglomérat, Berkshire Hathaway.
Par ailleurs, la reprise des marchés boursiers des 6 derniers mois a apporté un regain de confiance pour plusieurs investisseurs. Mais pour M. Buffet, on dénote plutôt certains signes de prudence. Vers la fin du 2e trimestre, les dernières données provenant de son conglomérat démontrent qu’il vend plus d’actions qu’il achète (selon Bloomberg). En fait, ses achats d’actions ont baissé au plus bas niveau des 5 dernières années.
Cette prudence pourrait simplement être le reflet d’un autre de ses grands principes que nous avons abordé dans le pire de la crise au mois de février dernier: «Soyez craintifs quand les autres sont avides, et avides quand les autres sont craintifs».
Popularity: 1% [?]
Le gaz naturel est un important combustible fossile qui sert à la production d’électricité, au chauffage résidentiel et à bien d’autres applications commerciales et industrielles. Entre autres, il est le principal combustible pour l’extraction des sables bitumineux au Canada. Puisqu’il est le combustible fossile le plus propre, le gaz naturel produit moins de polluants que les autres combustibles fossiles lorsqu’il est brûlé.
Le prix du gaz naturel a atteint un prix de 13$US mpc (million de pieds cubes) en juin 2008 et depuis il n’a pas cessé de décroître pour atteindre son creux à 3,40 $US mpc en avril 2009. Depuis, il a amorcé une remontée à 4,54 $US mpc le 12 mai 2009. Plusieurs facteurs influencent le prix du gaz naturel :
# Les conditions climatiques, la demande en chauffage
# La production des sables bitumineux
# La production d’électricité
# Les activités de forage et d’exploration
# Le taux de déclin de la production
Selon plusieurs, la tendance à long terme du prix du gaz naturel demeurera à la hausse, car il est estimé que la demande en gaz naturel augmente à un rythme de 3 % par année pendant que l’offre n’augmente qu’à un rythme de 1 % par année. La demande pourrait s’accélérer aussi par le fait que nos gouvernements favorisent de plus en plus les énergies «propres».
Lire le reste de cet article »
Popularity: 1% [?]
Il est important de différencier l’économie et le marché boursier. Après tout, l’économie américaine devrait baisser, selon plusieurs économistes, de 4 % en 2009. Cependant, les actions, elles, ont déjà chuté de 40 %. Le marché boursier est un marché d’anticipation, les mauvaises nouvelles sont déjà prises en compte pour la plupart. À preuve, la fraude de 50 G$ de Madoff n’avait pas eu d’impact à la baisse sur les marchés boursiers. Nous croyons que l’évaluation des actions anticipe déjà une récession longue et dure.
Le gouvernement américain fera tout pour relancer l’économie. Les taux d’intérêt sont à zéro, les différents plans de sauvetage ont été implantés. De plus, les autorités pourraient, par exemple, garantir les obligations corporatives afin de faciliter le crédit de ces corporations. Il n’y a pas de limite à l’intervention gouvernementale. Si les banques ne veulent plus prêter et les consommateurs ne veulent plus acheter, le gouvernement le fera à leur place. Il est difficile pour les gouvernements de mesurer les impacts des différentes interventions, mais il est préférable d’en faire trop plutôt que pas assez.
Pour ceux qui craignent l’inflation à cause des nombreux programmes gouvernementaux, sachez que les surplus de capacité des compagnies, la production des biens à faible coût par les pays émergents et la dégringolade de l’immobilier sauront garder l’inflation sous contrôle. En fait, le risque de déflation sera plus grand que celui de l’inflation pour au moins les deux prochaines années. Si l’inflation devient un problème à long terme, les gouvernements régleront en temps et lieu.
En 2009, nous passerons d’une économie de levier financier à une économie d’épargne. Cela veut dire que les consommateurs achèteront beaucoup moins, ce qui contribuera à diminuer les profits des compagnies, surtout sur le plan de la consommation discrétionnaire. Au cours des dernières années, la consommation par endettement des Américains a propulsé l’économie américaine et mondiale. Il faudra maintenant trouver une nouvelle avenue de croissance, et ce sera difficile de trouver un remplaçant.
Popularity: 1% [?]