Se remettre d’un krach

18 juin 2012

Avec une belle unanimité, les conseillers financiers ne cessent de le répéter : la patience, en matière d’investissement, est une vertu qui est récompensée. Et l’histoire leur donne raison.

En effet, des données publiées par Ibbotson Associates montrent qu’il est possible, avec le temps, de récupérer les pertes essuyées à la suite d’une débâcle boursière. Par exemple, si vous aviez effectué un investissement de 10 000 $ un an avant chacun des événements suivants, il aurait ensuite fallu compter de 8 à 43 mois pour qu’il retrouve sa pleine valeur.

Mais certains investisseurs boursiers ne peuvent attendre aussi longtemps et s’inquiètent des répercussions à court terme d’un effondrement de leurs placements.

La société Horizons a lancé récemment deux fonds négociés en Bourse pour répondre à leurs besoins spécifiques. Ces produits sont basés sur un investissement à long terme dans un indice, que ce soit le TSX 60, au Canada, ou le S&P 500 aux États-Unis.

Mais en cas de chute boursière soudaine et marquée, les gestionnaires auront recours, pour remédier à la situation, à des options d’achat et de vente sur un mois.

Pour qu’une telle protection, dont le coût n’est pas négligeable, s’avère intéressante, il faut assister à une baisse boursière d’au moins 20 % sur un mois. Selon Horizons, le TSX 60 aurait enregistré un recul de cette importance une douzaine de fois au cours des 20 dernières années.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro18juin2012

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