Du 1er janvier au 14 juillet 2009, l’indice américain S&P 500 a réalisé un maigre rendement de 0,3% tandis que l’indice NASDAQ, majoritairement composé de titres technologiques, a réalisé un impressionnant rendement de 14,1 %.
Les titres de Apple, Qualcomm, Microsoft, Google et Oracle représentent à eux seuls 33% de l’indice. Par exemple, les rendements en 2009 pour Apple et Google ont été de 65% et de 42% respectivement. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cet engouement des investisseurs vis-à-vis les titres technologiques dont ceux-ci :
1. Les titres technologiques sont des titres défensifs en période de récession, car la majorité d’entre eux ont peu ou pas de dettes. Par exemple Apple possède 25 milliards de dollars en liquidité et aucune dette à long terme.
2. Les entreprises de ce secteur sont habituées de manœuvrer dans un environnement où les prix de vente subissent une pression à la baisse. Ce qui est un avantage dans la crise actuelle.
3. Les biens technologiques (ordinateurs, logiciels, processeurs, etc.) possèdent une durée de vie très courte. D’ailleurs, Michael Dell disait dernièrement que le cycle actuel de remplacement a été étiré et que le cycle reviendra en force au cours de l’année 2010. Il est estimé que l’âge moyen des ordinateurs en circulation est de cinq ans et demi et que lorsque qu’il dépasse quatre ans, il est plus rentable d’acheter un nouveau PC que de mettre à jour son ancien.
4. Les analystes du secteur prévoient que, mondialement, 29% des ordinateurs de bureau et 42% des portables seront vendus en Asie. Par exemple, le taux de pénétration des PC en Chine est de seulement 12%, il y a donc beaucoup de potentiel de croissance dans cette région du monde.
5. L’évaluation des titres est attrayante. En effet, les flux monétaires libres divisés par la valeur des actions s’établissent à 7% en moyenne. Ils se transigent 25% moins chers qu’avant la crise actuelle.
6. Du côté des téléviseurs, les ventes d’appareils à écran plat représentent 85% des ventes totales. Cependant, les écrans plats n’occupent que 13% des téléviseurs actuellement en circulation, impliquant ainsi qu’il y a beaucoup de place à la croissance.
Compte tenu de ces facteurs positifs, la technologie devrait continuer à récompenser les investisseurs. Une manière efficace et instantanée de participer à ce secteur est d’acheter le Fonds négociés en bourse QQQ qui duplique l’indice du NASDAQ.
(Sources : Recherche VMD et CSFB)
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À eux seuls, Bernard Madoff, Vincent Lacroix et maintenant Earl Jones auront floué des centaines et des centaines d’investisseurs en manigançant afin de détourner les fonds pour leur profit personnel. Une grande majorité de ces investisseurs verront la totalité de leur pécule financier disparaître et se retrouveront sans le sou.
Même s’ils n’ont pas perdu la vie puisque le destin leur a fait croiser un fraudeur plutôt qu’un tueur en série, ces investisseurs, pour la plupart, seront forcés de modifier leur qualité de vie et devront faire face à un avenir beaucoup moins ensoleillé que souhaité.
Est-il normal qu’un retraité soit forcé de retourner sur le marché du travail et de travailler de longues heures et de longues semaines, et ce, pour une période souvent plus longue que la peine que ces fraudeurs devront purger pour leur délit?
L’industrie des services financiers est un secteur extrêmement réglementé. Les individus qui décident d’y travailler doivent y suivre des normes et des règlements très stricts sur la façon de se conduire et de faire des affaires. On ne s’improvise pas conseillers en placement, ou planificateur financier. Pour obtenir ces titres, il faut se conformer à des exigences de formation continue et d’applications sévères sur les façons d’exercer la profession tant au niveau de la déontologie que des normes de conduite.
En vertu des lois provinciales, il faut avoir obtenu l’autorisation appropriée pour donner des conseils quant à l’achat ou à la vente de valeurs mobilières. Ainsi, les représentants, associés ou dirigeants de maisons de courtage doivent être inscrits selon leurs fonctions respectives. En outre, l’entreprise avec laquelle une personne travaille, que ce soit à titre de représentant, de dirigeant ou d’associé, doit elle aussi avoir obtenu l’autorisation nécessaire.
Toute personne qui négocie ou qui, par son action, sa conduite ou par le biais d’une publicité, participe, même indirectement, à toute tentative de faire le commerce de valeurs mobilières ou d’exercer des activités à titre de courtier ou de conseiller peut être réputée exercer le commerce des valeurs mobilières de manière illégale si elle n’est pas inscrite.
Les organismes de réglementation
Il faut savoir que «Corporation Earl Jones, conseiller administratif» n’était membre d’aucun organisme d’autoréglementation (OAR) comme l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCMV), ni de l‘Autorité des marchés financiers (AMF). Des entreprises comme celle de Earl Jones font un tort incroyable à notre industrie puisqu’elles ne se soumettent pas aux mêmes exigences en matière de conformité, de réglementation et de formation des gens qui travaillent dans cette industrie. Il faut savoir aussi qu’un « conseiller administratif » n’est rien au sens de la loi sur les valeurs mobilières…
Le rôle de l’AMF est de vérifier la compétence et l’intégrité des participants du secteur par le biais de ses exigences de formation et de ses processus d’agrément et d’inscription.
Le secteur des fonds communs de placement au Québec relève de l’AMF et de la Chambre de la sécurité financière. L’AMF est chargée de surveiller les activités des organismes de placement collectif, alors que la Chambre est responsable de l’établissement et de la surveillance des critères de formation continue, ainsi que de l’application d’un code de déontologie pour les représentants agréés.
Ensuite, il faut comprendre le rôle des OAR comme l’OCRCVM, qui sont responsables de veiller à ce que leurs membres se conforment aux lois sur les valeurs mobilières, et le pouvoir des OAR de prescrire leurs propres règles de conduite et exigences financières à ceux-ci. « Corporation Earl Jones, conseiller administratif » n’était pas membre d’un OAR.
Il est fondamental de s’assurer que son fournisseur de services financiers soit un membre d’un OAR, de sorte que ses membres soient soumis à des règlementations très strictes sur les normes de conduite.
D’autant plus que l’ensemble des grandes institutions financières au Canada sont membres du Fonds canadien de protection des épargnants (FCPE). Le rôle principal du FCPE consiste à protéger les épargnants tandis que son rôle secondaire, qui est de surveiller le régime d’autoréglementation, lui fournit un moyen de réduire les risques liés à son rôle principal. Le FCPE protège les clients en cas de faillite ou d’insolvabilité d’un membre de l’un des organismes d’autoréglementation (OAR). Le FCPE publie sur son site Web (www.cipf.ca) une liste des membres dont les clients admissibles ont droit à la protection. Bien sûr, «Corporation Earl Jones, conseiller administratif» ne figure pas sur cette liste.
J’aurais le stylo nerveux si j’avais à faire un chèque de toutes mes épargnes à une entreprise comme «Corporation Earl Jones, conseiller administratif». Il en est tout autrement si je fais le même chèque à Desjardins ou à une des grandes banques canadiennes.
Il est du devoir de chacun de bien s’informer sur les gens à qui il a confié son argent. Malheureusement, quand vient le temps de parler finances, cela n’intéresse pas la majorité, et il est fréquent de voir des épargnants confier leurs épargnes au premier venu. Dans le cas d’Earl Jones, on parle de relations de longue date avec ses clients, d’amitiés, même. Un comportement pathologique. Comment un individu peut-il avoir un tel comportement et agir de la sorte? Combien de vies aura-t-il anéanties?
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Durant chaque décennie depuis la deuxième guerre mondiale, on a noté dans les marchés un thème qui évoluait et qui se transformait éventuellement en une euphorie financière ou une bulle quelconque.
Par exemple, durant les années 1970, l’histoire économique dominante entourait l’inflation et la forte hausse du prix de l’or et des commodités en général. Pendant les années 1980, on assistait à l’effervescence du Japon «pays du soleil levant» et la croissance de ses actifs. Les années 1990 ont été caractérisées par la révolution technologique et la hausse impressionnante des prix des actions dans ce secteur.
La présente décennie a révélé une multitude de bulles dans les prix des commodités et du secteur immobilier à travers la planète. Les prix ont connu une croissance accélérée suivant l’implosion de la bulle technologique. À l’époque, afin de stimuler l’économie, Greenspan avait baissé les taux d’intérêt de façon importante et pendant une très longue période. Le résultat, comme nous le savons tous aujourd’hui, fut une crise bancaire sans précédent et la Grande Récession de 2008…
La question maintenant est : Quelle sera la prochaine bulle? L’histoire dominante pour la décennie qui suit, et peut-être même pour les décennies à venir, demeure l’industrialisation de la Chine et le déclin relatif de l’économie américaine. Selon nous, la suite normale de cette histoire devrait donc être le prolongement du marché haussier dans l’énergie et les prix des commodités.
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Selon les dernières statistiques américaines, il y aurait près de quatre billions de dollars américains en liquidité à l’intérieur des différents instruments financiers à court terme aux États-Unis. Près de 120 G$US de ce montant auraient déjà été déployé dans les marchés boursiers depuis la mi-mars.
Il existe une thèse fort simple que plusieurs utilisent pour justifier la performance qu’auront les marchés boursiers au cours des prochains six mois. Selon certains stratèges, ce n’est qu’une question de temps avant que ces sommes astronomiques retournent dans les marchés boursiers et propulsent ceux-ci à des niveaux plus élevés. Ce phénomène devrait se produire naturellement au fur et à mesure que les gens deviennent moins pessimistes et qu’ils tentent de rattraper les rendements perdus.
On pourrait penser cependant que deux corrections majeures en neuf ans pourraient refroidir les ardeurs de plusieurs investisseurs pendant de nombreuses années. Ces derniers choisissant plutôt d’investir dans l’immobilier ou des placements à capital garanti.
Les marchés boursiers semblent avoir atteint un certain plafond à court terme. Tout indique que pour attirer de nouveaux investisseurs et de nouvelles liquidités, les marchés auront besoin de plus de signaux positifs de la part des statistiques économiques et des compagnies qui rapporteront leurs résultats du deuxième trimestre au cours des prochaines semaines.
Les dernières statistiques démontrent également que 63% des investisseurs institutionnels à travers le monde croient toujours que les marchés boursiers n’ont pas encore atteint leurs creux. Du point de vue d’indicateur contrariant, cette statistique appuie très bien la thèse du déploiement de ces liquidités dans les marchées boursiers d’ici à la fin de l’année.
(source : Forbes)
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