Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 14 octobre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• États-Unis : les ventes au détail ont rebondi en septembre.
• La confiance des consommateurs américains s’est encore détériorée en octobre.
• Canada : les exportations et les ventes des manufacturiers ont progressé en août.
• Les résultats d’entreprise mitigés ne heurtent pas la confiance des investisseurs.
• Les anticipations de baisses de taux d’intérêt diminuent au Canada.
• L’euro à près de 1,39 $ US, en hausse de 0,05 $ US sur la semaine.
Source: Études Économiques Desjardins
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En 2000, j’ai rapporté d’un voyage en France un vin de Margaux, qui valait alors 100 $. Beau souvenir de voyage, j’en conviens…
Cette année, pour souligner mon anniversaire, nous avons fait honneur au Médoc qui dormait dans mon sous-sol depuis plus de 10 ans et qui, je peux l’attester, a très bien vieilli.
Le lendemain, en consultant le site de la SAQ, j’ai eu la surprise de constater que les bouteilles du même millésime coûtent aujourd’hui 400 $. Le financier en moi a immédiatement calculé un rendement dépassant 300 % sur 10 ans.
Je ne vous conseille pas de liquider (c’est le cas de le dire) votre REER pour importer des barriques de rouge aux fins de revente. Il y a des moyens plus simples d’obtenir un rendement supérieur à celui des marchés boursiers.
Prenons le titre de la société Constellation Brands (STZ à la Bourse de New York), propriétaire de vignobles et de marques prestigieuses comme Robert Mondavi, Ravenswood, Blackstone, Kim Crawford, Inniskillin et Jackson-Triggs.
Loin de moi l’intention d’en faire la promotion et encore moins de vous le recommander sans avoir déterminé au préalable votre profil d’investisseur. Mais cet exemple, plutôt éloquent, sert bien mon propos.
Entre le 3 janvier 2000 et le 30 septembre dernier, la valeur de l’action STZ a bondi de 6,62 $US à 18 $US. Une croissance de 171 % sur 11 ans, tandis que l’indice S&P 500 reculait de 22 % pendant la même période!
De quoi faire «rougir» les gestionnaires de portefeuilles de la planète! À votre santé!
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro11octobre
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 7 octobre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• L’emploi américain se porte mieux que prévu.
• États-Unis : l’ISM manufacturier augmente, mais l’indice non manufacturier diminue légèrement.
• Canada : une création de 60 900 emplois en septembre.
• Le moral prend du mieux sur les marchés boursiers.
• Forte augmentation des taux longs.
• Le dollar canadien repasse au-dessus de 0,97 $ US.
Source: Études Économiques Desjardins
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Le quotidien Le Monde titrait récemment que les fonds négociés en Bourse (FNB) pourraient constituer une nouvelle bulle financière et se révéler dangereux pour les investisseurs.
La plupart des FNB tiennent leurs promesses : à faible coût (frais de gestion peu élevés), ils offrent un accès aux marchés étrangers et facilitent la diversification de portefeuille.
Mais, étant donné l’engouement qu’ils ont suscité ces 10 dernières années, il ne faut pas s’étonner que des fabricants aient fini par complexifier le produit original.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que les FNB ne sont pas tous constitués de la même façon et ne présentent pas un degré de risque égal. Mais c’est vrai aussi des autres titres financiers (actions et obligations). C’est pourquoi, dans chaque cas, il est important et nécessaire de définir ses objectifs de placement et son degré de tolérance au risque.
Certains FNB s’adressent davantage aux spéculateurs qu’aux investisseurs ordinaires. Ils exploitent l’effet de levier financier, utilisent des produits dérivés et sont adossés à des actifs risqués ou douteux.
Ils font l’objet d’une surveillance étroite de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), qui impose toute une série de mesures aux firmes de courtage, dont l’interdiction formelle de solliciter leurs clients pour leur vendre ce type de produits.
Ce sont effectivement des placements à éviter. D’ailleurs, nous avons souvent écrit à ce sujet dans cette chronique. Mais, attention : il ne faut pas mettre tous les FNB dans le même panier.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro3oct
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