28 juin 2010

Pendant que nous serons en vacances, comment notre économie se comportera-t-elle? Voilà une question intéressante pour nos investissements qui, eux, continueront de travailler! Après un premier semestre 2010 mouvementé, notamment à cause de l’incertitude économique engendrée par les déboires financiers de quelques pays d’Europe, comment l’année devrait-elle se terminer?

 Selon les économistes de Desjardins (Études économiques Desjardins), le Canada devrait montrer une performance enviable en 2010, avec un PIB réel en hausse de 3,6 %. Les estimations pour le Québec illustrent une croissance de 3,0 % en 2010. L’ensemble des pertes de production et d’emplois occasionnées par la dernière récession a été récupéré, et le Québec amorce maintenant une phase d’expansion. Pour 2011, la croissance du PIB réel devrait être de 3,0 % pour le Canada et de 2,5 % pour le Québec.

Beaucoup d’investisseurs sont encore frileux à l’idée d’investir en Bourse ou désirent encore vendre leurs actions pour acheter des obligations. Cela pourrait constituer une grave erreur, puisque les prévisions de croissance pour le S&P/TSX (Bourse de Toronto) laissent croire que celui-ci terminera l’année 2010 en hausse de 11,5 % avant de renchérir d’un autre 9,4 % en 2011.

Alors que les taux obligataires fédéraux de 10 ans ont atteint un plancher historique et que la majorité des analystes s’attendent à une remontée des taux d’intérêt dans un avenir rapproché, investir dans des obligations pourrait être très coûteux. Non seulement en intérêts futurs, mais aussi en perte en capital. Surtout si on achète des obligations à long terme, car on sait que lorsque les taux d’intérêt montent, les valeurs des obligations diminuent.

En ce qui concerne notre devise, il en coûtera probablement moins cher pour un Canadien de passer des vacances aux États-Unis. Les écarts entre les taux d’intérêt des deux pays devraient favoriser notre dollar. Les études économiques prévoient aussi que nos voisins du sud afficheront une performance globale de 3,0 % en 2010, mais que leur croissance économique retraitera à 2,8 % en 2011.

Malgré leurs déboires, les Européens pourront profiter de la faiblesse de l’euro pour améliorer leurs exportations, ce qui devrait avoir un impact positif sur certains pays.

Comme quoi vous pourrez prendre vos vacances la tête tranquille.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : www.journalmetro.com

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25 juin 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 25 juin 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• La fin du programme de crédit d’impôt frappe les ventes de maisons.

• La Réserve fédérale adopte un ton légèrement moins optimiste.

• Canada : l’inflation de référence demeure près de la cible médiane.

• Les ventes au détail ont diminué en avril au Canada.

• Recul des principaux indices boursiers.

• Nouveau creux pour le taux obligataire américain de deux ans.

• La Chine assouplit sa politique de taux de change.

Source : Études économique Desjardins

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21 juin 2010

 Le financement hypothécaire de votre maison est probablement l’emprunt le plus important auquel vous aurez à faire face au cours de votre vie. La protection hypothécaire est un excellent moyen de protéger votre famille afin de pouvoir faire face aux obligations financières liées à votre emprunt peu importe les circonstances. Il faut comprendre qu’une perte de salaire,  par exemple, peut entraîner une incapacité de paiement et que vendre votre maison dans de telles circonstances n’est pas un scénario rose.

 Au moment où elles vous consentent une hypothèque, la plupart des institutions financières offrent différents types d’assurances; assurance vie, assurance maladies graves, assurance invalidité. La vraie question est de savoir si vous en avez vraiment besoin.

 Prenons pour exemple l’assurance vie hypothécaire. D’entrée de jeu, il faut savoir que la durée et le solde sont deux éléments importants qui distinguent une assurance vie privée de celle offerte par une institution financière. Si vous optez pour une assurance vie d’une compagnie d’assurance privée, vous aurez un plus large choix et la durée de votre assurance pourra être de 10 ans, 20 ans ou même à vie. L’assurance vie hypothécaire proposée par une institution financière offre une durée limitée et un remboursement en cas de décès en fonction de votre hypothèque. Plus votre solde hypothécaire diminue, plus petit sera le remboursement en cas de décès. De plus, la prime que vous aurez à payer sera déterminée selon votre âge et le solde de votre hypothèque. Par conséquent, au fil des années, même si votre solde hypothécaire diminue, le facteur âge influencera la donne. Donc, il se peut que votre mensualité d’assurance vie hypothécaire reste la même malgré la diminution de votre solde hypothécaire.

 En résumé, une assurance vie hypothécaire prend fin lorsque votre prêt hypothécaire est entièrement remboursé, tandis que la durée d’une assurance vie privée peut s’étendre au-delà de votre terme hypothécaire.

 Quand vient le temps de protéger sa famille, sa maison et ses biens, il faut être vigilant et bien s’informer. Il faut surtout prendre le temps de comparer les différentes options en matière d’assurance et choisir en fonction de ses besoins.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : www.journalmetro.com

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18 juin 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 18 juin 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• États-Unis : les mises en chantier commencent à refléter la fin du programme de crédit d’impôt.

• Bonne hausse de la production industrielle américaine.

• L’inflation demeure modeste aux États-Unis.

• La compétitivité des entreprises canadiennes se détériore encore malgré la progression de la productivité.

• Canada : les ventes des manufacturiers et des grossistes sont freinées par les difficultés du commerce extérieur en avril.

• Des gains hebdomadaires pour les principaux indices boursiers.

• Émissions d’obligations réussies pour le gouvernement espagnol.

• L’euro remonte à 1,24 $ US.

Source : Études économique Desjardins

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