9 avril 2010

Dans une récente chronique sur les consommateurs américains, nous affirmions que pour alimenter la prochaine phase de la reprise économique, il est primordial d’avoir une création substantielle de nouveaux emplois. Or, selon le «US Bureau of Labor Statistics (BLS)», la majeure partie des nouveaux emplois créés aux États-Unis sont susceptibles de se retrouver à l’intérieur du secteur des services.

Les dernières statistiques sur les conditions du marché du travail semblent confirmer que le pire est dernière nous. Plusieurs affirment qu’une reprise graduelle sera maintenue. Comme lors des reprises précédentes, la principale préoccupation est à savoir de quels secteurs proviendront les prochains emplois.

Selon le BLS, plus de 15 millions de nouveaux emplois seront créés au cours des huit prochaines années. Les grandes tendances de la dernière décennie devraient se poursuivre. Par exemple, les emplois dans le secteur manufacturier et agricole devraient se contracter.

De plus, une diminution dans le secteur des ventes au détail devrait se faire sentir, sans doute à cause du prolongement du cycle de désendettement des consommateurs. En revanche, des emplois dans le secteur de la technologie et de l’ingénierie devraient connaître des taux élevés de croissance. Ces emplois ont tendance à être hautement qualifiés et bien rémunérés.

Près d’un tiers des emplois devraient êtres créés à l’intérieur du secteur de l’éducation et des services de la santé. En fait, les emplois de services liés aux soins de la santé et les personnes âgées devraient monter en flèche.

Bref, une reprise progressive de l’emploi est en cours et les sources de créations ne devraient pas réellement changer par rapport à la dernière décennie selon BLS.

Source : BCA Research

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9 avril 2010

• Création de 162 000 emplois en mars aux États-Unis.
• États-Unis : l’ISM non manufacturier progresse fortement.
• Canada : la récupération du marché du travail se poursuit.
• Les difficultés financières de la Grèce continuent de retenir l’attention des investisseurs.
• Les taux obligataires reculent quelque peu après l’atteinte de récents sommets cycliques.
• Pour la première fois depuis juillet 2008, le huard atteint la parité avec le billet vert.

Source: Études économiques Desjardins

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6 avril 2010

     Tout le monde a déjà entendu parler du compte d’épargne libre d’impôt (CELI).  Mais à qui s’adresse-t-il vraiment et quel type de placement est-il préférable d’y investir? 

     Peut-il convenir autant aux jeunes professionnels qu’aux gens à la retraite ou aux personnes dans la quarantaine?  La réponse est fort simple : oui!  Car en fait, ce n’est pas l’âge qui importe, mais bien l’utilisation que vous pensez faire du CELI. 

     Le CELI offre une multitude d’options de placement pouvant répondre aux besoins de chacun.  Par exemple, un individu pourrait, à court terme, utiliser son CELI comme compte d’épargne ou encore investir dans des certificats de placement garantis pour se créer une mise de fonds pour acheter une maison.  Une personne ayant un horizon de placement plus long pourrait choisir d’investir dans des fonds communs de placement ou des actions.  Les actions privilégiées ou les obligations pourraient être une solution intéressante pour ceux qui ont besoin d’un revenu régulier. 

     Le CELI est une belle initiative du gouvernement pour nous faire épargner et pour contrer le phénomène de l’endettement.  Peu importe votre objectif et l’usage que vous faites de votre épargne, les gains, revenus et intérêts obtenus dans un CELI ne seront pas imposables.  C’est drôlement mieux qu’une carte de crédit, n’est-ce pas?  Petite mise en garde aux investisseurs : si vous négociez des actions dans votre CELI et qu’elles perdent de la valeur, cette perte ne sera pas déductible d’impôt.  Comme quoi on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. 

     En résumé, le CELI est un excellent outil pour mettre à l’abri de l’impôt vos rendements de placement.  Il peut aussi être un bon complément au REER.  La question à laquelle nous devons maintenant répondre est donc la suivante : CELI ou REER, lequel choisir? La suite la semaine prochaine.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici  : journalmetro6avril

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1 avril 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 2 avril 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• États-Unis : plus haut niveau de l’ISM manufacturier depuis l’été 2004.

• La confiance des ménages et les prix des maisons s’améliorent un peu aux États-Unis.

• États-Unis : bonne consommation, mais le revenu et l’inflation demeurent faibles.

• Canada : le PIB réel par industrie poursuit sa progression.

• Le Québec dépose un budget audacieux.

• Le gouvernement grec procède à une émission d’obligations, mais à un taux jugé élevé.

• Les principaux indices boursiers poursuivent leur progression.

• Le dollar canadien remonte à 0,99 $ US.

Source :Études économique Desjardins

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