3 février 2010

1189105_advanced_pie_3Le principe de l’allocation d’actifs repose sur la faible corrélation observée entre les différentes classes d’actifs traditionnels. Ainsi, en divisant votre actif entre les titres de liquidité, les obligations et les actions, vous répartissez à la fois votre potentiel de croissance et les risques entre les trois catégories.

Une contre-performance possible de l’une de ces catégories devrait en principe être compensée par la performance de l’autre, vous permettant ainsi de réduire la volatilité de votre portefeuille et d’aspirer à un rendement global à long terme, plus stable et potentiellement plus élevé.

Les deux dernières années confirment toutefois une corrélation grandissante entre les différents marchés et les catégories d’actif. Sans remettre en cause le principe général de la diversification, ce développement invite les experts à envisager des modifications à l’allocation d’actifs traditionnels, par l’ajout d’une quatrième classe d’actifs. Cette catégorie, appelée Fonds alternatifs, existe depuis plus de 50 ans et a connu une très forte croissance au cours de la dernière décennie.

Leur caractère spécialisé a été traditionnellement réservés à une certaine catégorie d’investisseurs, composé de fondations, de particuliers fortunés et, plus récemment, des détenteurs de fonds de pension. Quoique la presse soit souvent négative face aux placements alternatifs, le constat est qu’il est important pour un investisseur de distinguer la perception de la réalité.

Ne pas considérer les fonds alternatifs serait comme s’abstenir d’acheter des actions de sociétés solides, sous prétexte que certaines d’entre elles, parmi les plus respectées, ont rencontré des difficultés. Non seulement il convient d’inclure un certain pourcentage des fonds alternatifs dans un portefeuille bien équilibré, mais en plus, le moment pourrait être particulièrement bien choisi pour le faire après la remontée spectaculaire des marchés boursiers et obligataires en 2009.

29 janvier 2010

Le PIB réel a augmenté de 5,7 % au quatrième trimestre selon la première estimation des comptes nationaux ce qui indique que la reprise se poursuit aux États-Unis.

Toutefois, des gains de plusieurs autres composantes du PIB proviennent en partie de l’appui des mesures gouvernementales de relance.

Tant que la hausse du PIB ne se répercute pas sur l’emploi, les autorités publiques devront continuer à soutenir la relance en espérant que le secteur privé prenne pleinement le relais.

FAITS SAILLANTS

- Augmentation de 5,7 % du PIB au quatrième trimestre.

- La principale source de la forte croissance du PIB est le déstockage moins important effectué par les entreprises.

- La consommation réelle a connu une croissance de 2,0 %.

- L’investissement des entreprises a augmenté de 2,9 %. Cette première hausse depuis le printemps de 2008 est due à une forte croissance de 13,3 % des investissements en équipements et logiciels. La construction non résidentielle continue de se contracter avec un recul de 15,4 %.

- L’investissement résidentiel a augmenté de 5,7 %, un rythme plus lent que la croissance de 18,9 % enregistrée à l’été.

- La croissance des exportations (18,1 %) a été plus forte que celle des importations (10,5 %). Le solde commercial s’est amélioré.

- Les dépenses gouvernementales ont reculé de 0,2 % alors que les dépenses militaires du gouvernement fédéral et les dépenses des États et localités ont diminué. Les dépenses hors défense du gouvernement fédéral ont augmenté de 8,1 %.

- Sur l’ensemble de 2009 (moyenne annuelle), le PIB réel a diminué de 2,4 % après un gain de 0,4 % en 2008. C’est le premier recul annuel du PIB réel depuis 1991et le plus sévère depuis 1946.

Source : Études économique Desjardins

29 janvier 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 29 janvier 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• Croissance plus forte que prévu du PIB réel américain au quatrième trimestre : 5,7 %.
• Les ventes de maisons chutent fortement en décembre aux États-Unis.
• La Réserve fédérale garde le cap malgré une dissidence.
• Canada : le PIB réel par industrie a progressé de 0,4 % en novembre.
• La tendance baissière des deux dernières semaines s’estompe sur les Bourses.
• La Réserve fédérale réaffirme vouloir maintenir des taux exceptionnellement bas pour une période prolongée, mais le discours ne fait plus l’unanimité au sein du FOMC.
• Le dollar américain continue de profiter de la faible demande pour le risque.

Source : Études économique Desjardins

27 janvier 2010

La Fed maintient le taux d’intérêt cible des fonds fédéraux dans une fourchette de 0,00 % à 0,25 %.

- L’économie a continué de prendre des forces, et la détérioration du marché du travail s’estompe. La consommation croît à un rythme modéré, mais elle demeure contenue par les pertes d’emplois, par la croissance molle des revenus, par la baisse de la valeur des maisons et par les difficultés d’obtention du crédit. Les investissements des entreprises en équipements et logiciels semblent remonter, mais leurs investissements immobiliers se contractent encore. Les entreprises ont ramené leurs stocks à un niveau plus approprié face aux ventes. Bien que le crédit se contracte, les conditions financières amènent un appui à la croissance économique.

- La sous-utilisation des capacités de production et la stabilité des anticipations inflationnistes font que l’inflation demeurera modérée.

- La Fed s’attend à ce que les conditions économiques prescrivent des taux directeurs exceptionnellement bas pour
une longue période. Le président de la Fed de Kansas City, Thomas Hoenig, s’est opposé à cette mention, signalant
qu’elle n’était plus nécessaire vu le changement des conditions économiques et financières.

- Dans le cadre de sa politique quantitative, la Fed poursuivra d’ici la fin du premier trimestre ses achats de titres
hypothécaires et d’obligations émises directement par les agences hypothécaires.

EXTRAIT DU COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE

Information received since the Federal Open Market Committee met in December suggests that economic activity has continued to strengthen and that the deterioration in the labor market is abating. Household spending is expanding at a moderate rate but remains constrained by a weak labor market, modest income growth, lower housing wealth, and tight credit. Business spending on equipment and software appears to be picking up, but investment in structures is still contracting and employers remain reluctant to add to payrolls. Firms have
brought inventory stocks into better alignment with sales. While bank lending continues to contract, financial market conditions remain supportive of economic growth. Although the pace of economic recovery is likely to be moderate for a time, the Committee anticipates a gradual return to higher levels of resource utilization in a context of price stability.

With substantial resource slack continuing to restrain cost pressures and with longer-term inflation expectations stable, inflation is likely to be subdued for some time.

The Committee will maintain the target range for the federal funds rate at 0 to 1/4 percent and continues to anticipate that economic conditions, including low rates of resource utilization, subdued inflation trends, and stable inflation expectations, are likely to warrant exceptionally low levels of the federal funds rate for an extended period. [...]

Source : Études économique Desjardins

 
Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes