20 juillet 2010

Certains investisseurs chevronnés nous le recommandent fortement.

Nicholas Bloom, professeur agrégé au département d’économie de l’Université Stanford dit savoir exactement quoi faire quand les dirigeants et les investisseurs n’achètent pas d’actions. L’ex-conseiller du ministère de l’Économie et des finances britannique, qui en plus d’avoir publié trois études sur l’impact de l’incertitude sur l’économie, a déclaré : « Tout mon argent est sur le marché boursier ». Tandis que l’insécurité accrue peut diminuer la croissance en incitant des sociétés à remettre à plus tard l’investissement et l’embauche, ses études démontrent que l’effet est provisoire. Dans les prochains six mois, la production et l’emploi vont rebondir à mesure que l’anxiété diminuera, dit-il.

Cette recherche fait écho à celle publiée en 1980 par le président de la Réserve fédérale américaine, Ben S. Bernanke, quand il était également enseignant à l’Université Stanford en Californie. La résolution « d’incertitude », écrivait-il peut conduire à « un boom de l’investissement » par les entreprises.

D’ailleurs, James Paulsen, stratège chez Wells Capital Management à Minneapolis et Joseph Quinlan, chef de marché et stratège chez US Trust, Bank of America Private Wealth Management à New York, ont fait le pari que les études de Bloom seront exactes. Paulsen, dont l’entreprise gère environ 375 milliards de dollars, prévoit que l’indice Standard & Poor’s 500 terminera l’année entre 1300 et 1350. Quinlan, qui contribue à superviser près de 308 milliards de dollars, prévoit quant à lui une augmentation à 1250. Depuis hier, l’indice a diminué de 10 % par rapport à son sommet en avril, pour clôturer à 1095,34, même après avoir augmenté de 7,1 % durant les six derniers jours de bourse. L’indice MSCI Monde va dans la même direction en reculant également de 10,7 pour cent en dessous de son sommet atteint en avril, alors que les investisseurs déménageaient des sommes provenant d’actions en obligations.

Pourquoi cette baisse? Les derniers évènements mondiaux ont donné la frousse à plus d’un investisseur. Notamment, la crise de la dette souveraine en Europe et les doutes sur la capacité des décideurs du monde entier à réorienter et à relancer leurs économies dans le sillage de la récession 2008-2009 à travers le monde entier.

Source : Bloomberg, 14 juillet 2010

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9 juillet 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 9 juillet 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• Le crédit à la consommation est de nouveau en baisse aux États-Unis.

• États-Unis : comme l’indice manufacturier, l’ISM non manufacturier a diminué en juin.

• Canada : le marché du travail poursuit sa lancée.

• Les mises en chantier canadiennes affichent une légère baisse.

• Les Bourses retrouvent le sentier de la croissance.

• Hausse des rendements obligataires.

• Le dollar canadien remonte à 0,97 $ US.

source: Études Économiques Desjardins

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9 juillet 2010

Décidément, le marché de l’emploi se porte bien au Canada.

Depuis le début de la tendance haussière, à la fin de l’été 2009, il s’est gagné 403 000 emplois. De ce nombre, plus de la moitié des embauches a été effectuée au cours des trois derniers mois. Il faut aussi remarquer que presque toutes les pertes d’emplois subies durant la récession ont été retrouvées. En fait, le manque à gagner n’est plus que de 14 400 postes. Le rattrapage sera donc très bientôt complété.

Bien que la tendance récente du taux de chômage soit très bonne, le rattrapage y est moins évident. Le taux est passé sous les 8 % pour la première fois depuis janvier 2009, mais il reste grandement supérieur au niveau en vigueur d’avant la récession. C’est que la population active augmente vivement. Ainsi, on sent qu’il y a bien peu de chômeurs découragés au Canada, ce qui contraste avec les États-Unis.

Sources: Études Économiques Desjardins

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2 juillet 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le  2 juillet 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• Canada : le PIB par industrie a été décevant en avril.

• Comme prévu, le recensement plombe l’emploi aux États-Unis.

• La confiance des consommateurs américains s’affaiblit de nouveau.

• États-Unis : l’ISM a reculé en juin.

• Importants reculs des principaux indices boursiers.

• Nouvelles baisses des taux obligataires américains.

• Le dollar canadien tombe à 0,94 $ US.

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