Comment optimiser ses revenus sans payer plus d’impôt? Supposons que vous soyez retraité ou que vous approchiez de la retraite et que vous ayez déjà complété vos cotisations maximales à vos REER et à votre CELI. Vous disposez d’une somme d’argent importante non investie ou de beaucoup d’épargne dans des comptes non enregistrés. Un fonds commun de placement de catégorie T pourrait être une solution intéressante pour vous.
Mais qu’est-ce qu’un fonds de catégorie T? Cette catégorie de fonds a tout d’abord été pensée pour les retraités qui souhaitent toucher un revenu d’appoint non entièrement imposable pour pouvoir ainsi se soustraire aux règles de remboursement de la Pension de la Sécurité de la vieillesse. Les fonds de catégorie T versent généralement dans les premières années des remboursements se situant entre 5 % et 8 % du capital investi. Lorsque le capital investi est épuisé, la différence entre la valeur marchande et la valeur investie initialement entraîne un gain en capital. Les versements ne sont pas imposables puisqu’ils représentent soit des gains non réalisés, soit le remboursement du capital initial.
Ce type de placement est idéal si vous recherchez une solution clé en main. Il peut très bien convenir, par exemple aux propriétaires d’immeubles à revenus, qui sont habitués à recevoir un revenu récurrent sans égard aux fluctuations du marché immobilier. Ce type de placement permet aux propriétaires de recevoir des revenus réguliers en plus de leurs revenus de location, c’est-à-dire de percevoir une source intéressante de revenus sans avoir à effectuer des travaux de plomberie les week-ends!
Il existe une multitude de fonds de catégorie T avec différents mandats de gestion. Avant de choisir un fonds en particulier, consultez votre conseiller en placement afin de vous assurer que votre profil d’investisseur sera respecté.
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 10 septembre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• La balance commerciale américaine s’est améliorée en juillet.
• Le crédit à la consommation se contracte encore aux États-Unis.
• La Banque du Canada procède à une troisième hausse de taux.
• Canada : l’emploi rebondit en août.
• Un retour des inquiétudes concernant l’Europe freine les Bourses.
• Hausse des taux obligataires américains et canadiens.
• Le dollar canadien remonte à 0,97 $ US.
source: Études Économiques Desjardins
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Tel qu’escompté par le marché obligataire, la Banque du Canada a relevé son taux directeur ce matin. Toutefois, le communiqué de presse permet d’envisager que la Banque prendra une pause dans son cycle de réduction du degré de détente monétaire.
OTTAWA –La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle relève le taux cible du financement à un jour de un quart de point de pourcentage pour le porter à 1 %. Le taux officiel d’escompte s’établit donc à 1 1/4 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 3/4 %.
La reprise économique se poursuit à l’échelle du globe mais demeure inégale, la vigueur de l’activité dans les économies de marché émergentes étant contrebalancée par la faiblesse de la croissance au sein de certaines économies avancées. Aux États-Unis, le redressement de la demande privée est ralenti par le chômage élevé, et les indicateurs récents laissent entrevoir une reprise plus modeste à court terme.
L’activité économique au Canada a été un peu moins forte au deuxième trimestre que la Banque ne l’avait anticipé, même si la consommation et l’investissement ont évolué largement comme prévu. On s’attend à ce que la consommation progresse toujours vigoureusement et à ce que l’investissement des entreprises augmente fortement. Tous deux sont soutenus par les conditions du crédit favorables, qui se sont assouplies ces dernières semaines grâce principalement au recul prononcé des rendements obligataires dans le monde.
La Banque prévoit maintenant que la reprise économique au Canada sera légèrement plus graduelle qu’elle ne l’avait projeté dans la livraison de juillet du Rapport sur la politique monétaire, en raison essentiellement de l’affaiblissement des perspectives concernant l’activité aux États-Unis. L’inflation au Canada a en gros évolué conformément aux attentes de la Banque et sa dynamique est sensiblement la même.
Dans ces circonstances, la Banque a décidé de relever le taux cible du financement à un jour pour le porter à 1 %. À la suite des mesures de politique monétaire prises depuis avril, les conditions financières au Canada se sont resserrées modestement mais demeurent exceptionnellement expansionnistes, ce qui est compatible avec l’atteinte de la cible d’inflation de 2 % dans un contexte caractérisé par une offre excédentaire importante au Canada.
Toute nouvelle réduction du degré de détente monétaire devra être évaluée avec soin, à la lumière de l’incertitude inhabituelle pesant sur les perspectives.
Note d’information
La prochaine date d’établissement du taux cible du financement à un jour est le 19 octobre 2010.
Le Rapport sur la politique monétaire que la Banque publiera le 20 octobre 2010 contiendra la nouvelle projection pour l’économie et l’inflation ainsi qu’une analyse des risques connexes.
Source: Valeurs Mobilières Desjardins
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Avec les années, nous avons observé que les investisseurs commettent souvent les mêmes erreurs
Voici les erreurs les plus communes, que vous pourrez dorénavant éviter
La base de la réussite en investissement repose sur le respect de son profil d’investisseur et de la juste répartition de ses actifs. Trop souvent, on remarque que les portefeuilles des investisseurs sont surpondérés en actions au détriment des obligations. Pour éviter une telle situation, il faut rééquilibrer son portefeuille de façon périodique. Ainsi, en 2008, quand les actions ont perdu 50 % de leur valeur, un investisseur attentif aurait dû réduire ses positions dans les obligations et racheter des actions pour rééquilibrer son portefeuille. De cette façon, il aurait probablement mieux bénéficié de la remontée rapide des marchés en 2009.
Il ne faut pas confondre «répartition» et «dispersion». Confier ses placements à différentes institutions financières peut s’avérer une très mauvaise stratégie à la longue, puisque personne n’aura jamais la vision globale de votre portefeuille, l’ensemble de vos placements ne sera jamais optimisé et adapté en fonction de votre profil d’investisseur et votre répartition globale d’actifs. Il est souvent préférable d’être un «gros» client à un endroit, plutôt qu’un «petit» client un peu partout. En regroupant tous vos placements à un seul endroit, votre portefeuille sera parfaitement organisé selon votre profil et, en plus, vous économiserez certainement sur vos frais de gestion.
Les investisseurs ont tendance à acheter quand les marchés sont à leur sommet et à vendre quand ils sont au plus bas. Ce comportement est généralement attribué à l’émotion, et au bruit occasionné par les différents médias. Rappelez-vous que les médias ont comme mandat de vendre la nouvelle, alors mieux vaut avoir un regard détaché quand vous les consultez.
Inversement, tenter de jouer avec le marché en synchronisant vos ventes avec les hauts et vos achats avec les bas peut s’avérer dangereux. Vous réussirez peut-être une première fois, ou même une deuxième fois, mais ensuite votre ambition pourrait vous coûter cher. En additionnant tous les frais de gestion pour chacune des transactions, l’impôt à payer et les coûts pour avoir manqué quelques bonnes occasions, vous réaliserez que votre rendement pourrait en souffrir énormément. On rappelle souvent à nos clients qu’investir doit être ennuyant! Plus ce sera «ennuyant», moins vous serez engagé émotivement dans vos décisions. En général, pour les investisseurs particuliers, une stratégie passive est plus payante qu’une stratégie active.
Enfin, l’erreur que nous observons ces temps-ci avec la faiblesse des taux d’intérêt est qu’un grand nombre d’épargnants placent une majorité de leurs avoirs dans des obligations gouvernementales à long terme par souci de sécurité, même si elles offrent des taux très bas. En considérant l’inflation à long terme, votre pécule pourrait valoir beaucoup moins que ce que vous auriez souhaité.
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