18 octobre 2010

Pour les dirigeants d’entreprises, un régime de retraite individuel (RRI) peut comporter de très grands avantages comparativement à un REER. Daniel Gagné, actuaire de la firme Mallette, nous en parle.

ENTREVUE. Quels sont les principaux avantages du RRI?

La différence entre un RRI et un REER est principalement la possibilité de cotiser davantage que dans un REER. De plus, l’argent vient de l’entreprise plutôt que de son dirigeant.

L’autre grand avantage est la possibilité d’y verser des cotisations pour les années antérieures à sa création, si certaines conditions sont respectées. Ces sommes viendront du REER du participant et d’une contribution supplémentaire de la compagnie, contribution déductible d’impôt.

Par exemple, un propriétaire de 50 ans d’une PME prospère, qui a toujours cotisé à son REER au maximum permis depuis 1991, peut mettre en place un RRI à son propre bénéfice et l’entreprise pourra effectuer une cotisation initiale atteignant 155 000 $; cette cotisation sera déductible d’impôt pour l’entreprise.

Qui est admissible et a avantage à mettre sur pied un RRI ?

Les propriétaires, les personnes rattachées à l’entreprise et les cadres supérieurs peuvent y souscrire. Pour en tirer un profit maximum, le chef (ou cadre supérieur) de l’entreprise doit avoir au moins 40 ans et doit s’être octroyé un salaire de plus de 50 000 $ par année.

Comment est calculée la cotisation nécessaire au financement du RRI?

La cotisation est déterminée par un actuaire, au moins une fois aux trois ans, pour constituer une rente valant 2 % du salaire indexé à la retraite par année de service. Le calcul se fait en fonction d’un rendement prévu de 7,5 % l’an. Cette cotisation spéciale sera considérée comme une dépense de l’entreprise, tout comme les cotisations annuelles régulières et les frais d’administration du régime. Si le rendement est inférieur à cette prévision de 7,5 % l’an, le manque à gagner peut être comblé par une cotisation spéciale de l’entreprise.

Imaginez un REER qui, lorsque le rendement n’est pas satisfaisant, permettrait au cotisant de compenser le rendement manquant tout en pouvant déduire cette cotisation. Vous venez de concevoir le RRI. De plus, si l’entrepreneur n’est pas satisfait des montants cumulés dans la caisse, il peut faire une dernière contribution déductible et y investir d’un seul coup plusieurs centaines de milliers de dollars.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro18octobre

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15 octobre 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 15 Octobre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• Les ventes au détail ont été un peu plus fortes que prévu en septembre aux États-Unis.

• États-Unis : l’inflation de base a de nouveau faibli, tandis que l’inflation totale demeure stable.

• Le solde commercial américain s’est détérioré en août.

• Le solde commercial s’améliore au Canada.

• Canada : les ventes des manufacturiers augmentent de nouveau.

• Les entreprises américaines ont publié des résultats encourageants.

• La Réserve fédérale confirme son intention de procéder à de nouvelles mesures quantitatives.

Source: Études Économiques Desjardins

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13 octobre 2010

Les Bourses américaines ont enregistré leur meilleure performance pour un mois de septembre en près de 70 ans.

Récemment, nous avons parlé des dangers de manquer quelques bonnes journées à la Bourse et des avantages d’être discipliné et pleinement investi selon son plan d’investissement.

Les investisseurs qui ont manqué les occasions de négocier sur les marchés boursiers en septembre se  repentiront probablement amèrement, car les Bourses américaines ont enregistré leur meilleure performance pour un mois de septembre en près de 70 ans!

Le rendement de la Bourse américaine en septembre a presque atteint 9 %, alors que la Bourse canadienne a grimpé de 4 % au cours du mois et de 10 % au cours de l’ensemble du trimestre.

Les nouvelles économiques aux États-Unis semblent moins mauvaises que prévu et ont pour effet de créer un enthousiasme sur les marchés boursiers, puisque la sous-évaluation du prix des actions était liée aux prévisions économiques médiocres.

 Nous remarquons aussi que les mauvaises nouvelles semblent avoir de moins en moins d’impact négatif sur les marchés boursiers, tandis que les bonnes nouvelles les stimulent à la hausse.

Les circonstances favorables sur les marchés boursiers devraient se maintenir jusqu’à la fin de l’année puisque la probabilité que les compagnies émettent de bons résultats sont très bonnes. Lors de la récession de 2008, les entreprises ont assaini leur bilan financier. De plus, nous devrions observer un relèvement des dividendes versés par les entreprises, ce qui pourrait influencer le prix des actions à la hausse.

Généralement, quand le mois de septembre est bon pour la Bourse, le reste de l’année est excellent, rappelle le stratège Ed Sollbach, de Valeurs mobilières Desjardins.

Est-ce le bon temps pour investir en Bourse? Certainement. Est-ce que demain sera meilleur qu’aujourd’hui ou qu’hier? La réponse n’a pas d’importance si votre horizon d’investissement est le long terme.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro12octobre

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8 octobre 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 8 Octobre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• États-Unis : contrairement à l’ISM manufacturier, l’ISM non manufacturier prend du mieux.

• Le secteur public amène de nouvelles pertes d’emplois aux États-Unis.

• Le crédit à la consommation se contracte encore aux États-Unis.

• Canada : une perte de 6 600 emplois en septembre.

• Les Bourses accueillent avec enthousiasme les signaux de nouvelles mesures quantitatives.

• Le marché obligataire profite toujours de l’interventionnisme des banques centrales.

• Le dollar canadien effectue un passage éclair à 0,99 $ US.

Source: Études Économique Desjardins

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