Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 29 Octobre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• Autre croissance timide du PIB réel américain.
• Les ventes de maisons et la confiance des consommateurs ont augmenté aux États-Unis.
• Canada : le PIB réel a augmenté de 0,3 % en août.
• Autre semaine en dents de scie pour les Bourses.
• Le marché obligataire en attente de la décision de la Réserve fédérale.
• Le dollar américain se stabilise.
Source: Études Économiques Desjardins
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La situation s’améliore graduellement pour le marché de l’habitation et le gain enregistré en septembre est bienvenu dans ce secteur qui reste somme toute déprimé. En deux mois, la hausse de la revente s’élève à 18,0 %, ce qui n’est pas négligeable. Cela demeure toutefois nettement insuffisant pour pallier à la débandade des mois précédents où la revente avait chuté de 33,7%.
Il serait sans doute illusoire de voir les sommets du printemps comme l’objectif à atteindre à court terme. La revente était alors appuyée par le programme de crédit d’impôt du gouvernement fédéral. Probablement que la tendance suivra dorénavant davantage la situation qui prévalait avant l’introduction de ce programme en 2009. Ainsi, on peut espérer que les ventes annualisées de maisons existantes continueront de progresser vers les 5 000 000 d’unités. Cela reste toutefois bien en deçà des niveaux atteints avant l’éclatement de la bulle immobilière.
De nombreux problèmes continuent de restreindre le marché de l’habitation. L’offre de maisons reste encore extrêmement abondante, ce qui devrait amener d’autres baisses de prix. Les ajustements nécessaires seront aussi sans doute retardés à court terme par les problèmes entourant le processus apparemment fautif de saisies de maisons.
Implications :Les ventes de maisons existantes ont été meilleures que prévu en septembre. Le marché de l’habitation se redresse donc tranquillement après le ressac provoqué par la fin du programme de crédit d’impôt. La tendance à la hausse devrait se poursuivre, mais les ajustements demeurent difficiles et le marché restera encore longtemps déprimé.
sources: Études Économiques Desjardins
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À l’heure actuelle, plusieurs gouvernements exercent une forte influence sur la devise d’un autre pays, alors que d’autres, dans le contexte d’une reprise économique incertaine, manipulent leur propre devise pour rendre leur économie plus concurrentielle.
Pour les investisseurs, il est devenu impensable de deviner quelle devise prendra de la valeur ou en perdra au cours des prochains mois. Ceux qui voudraient s’aventurer sur ce terrain pourraient bien y laisser leur chemise.
Même avant que ne prévale ce climat d’incertitude économique mondial, spéculer sur une devise était un jeu dangereux pour le petit investisseur. Imaginez! Comment comprendre et contrôler tous les facteurs qui influent sur une devise? Pour mesurer l’ampleur de la tâche, il suffit de penser aux balances commerciales, aux politiques monétaires, aux manipulations de marché, aux imprévisibles événements sociaux, économiques et politiques susceptibles de modifier la valeur d’une devise par rapport à une autre.
Boursicoter en vendant ou en achetant des actions semble être un jeu d’enfant, en comparaison de l’activité qui consiste à spéculer sur une devise.
Maintenant, comment, à partir de son domicile, un investisseur pourrait-il gagner son pari et choisir la bonne devise pour investir? S’il réussissait, ce serait sûrement de la chance. On peut gagner à ce jeu une fois, deux fois peutêtre, mais il est très improbable qu’on l’emporte sur une longue période. Si jamais cela vous arrivait, j’aimerais bien vous embaucher!
En fait, nous recommandons plutôt aux investisseurs de se protéger contre les fluctuations des devises. Donc, si vous avez des placements à l’extérieur du Canada dans une monnaie autre que le dollar canadien, vous pourriez opter pour des produits financiers qui se couvrent contre les mouvements de devises. Il est très facile d’acheter ce type de produit : il suffit de penser à des fonds négociés en Bourse (FNB) ou à des fonds communs de placement. Les frais de gestion pour ce type de produit sont négligeables ou inexistants. Si vous optez uniquement pour le plein potentiel de croissance d’un fonds commun de placement ou de l’indice, les mouvements de devises ne nuiront pas au rendement du fonds lui-même. L’impact des changements de devises touchera seulement les résultats des entreprises qui sont vulnérables à ce type d’événement, mais au moins, vos rendements ne souffriront pas de deux manières.
Par exemple, si vous voulez investir dans les 500 plus grandes entreprises aux États-Unis, vous pourriez le faire par le biais du fonds négocié en Bourse SPY, qui ne sera pas couvert, ou du XSP, qui est à l’abri des mouvements de la devise américaine face au huard.
Cependant, si vous ne bénéficiez pas d’une couverture de change, pensez-y avant d’investir à l’étranger. D’ailleurs, la majorité des grandes entreprises se prémunissent elles-mêmes contre les risques de fluctuations des devises afin d’éviter que ces changements ne nuisent à leur bilan. Si cet exercice est bon pour elles, peut-être le sera-t- il aussi pour vous?
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro25octobre
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 22 Octobre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• Les mises en chantier sont demeurées stables en septembre aux États-Unis, mais la production industrielle a diminué.
• La Banque du Canada laisse ses taux directeurs inchangés et révise à la baisse ses projections économiques.
• Canada : le taux annuel d’inflation totale augmente à 1,9 %.
• Canada : les ventes au détail et les ventes des grossistes progressent en août.
• Les Bourses peinent à trouver une tendance claire.
• La Banque du Canada entreprend une pause dans son resserrement monétaire.
• Le dollar américain se stabilise.
Source: Études économique Desjardins
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