1 mars 2010

L’année 2009 se termine en force au Canada

• Le PIB réel selon les comptes nationaux a augmenté de 5,0 %  au quatrième trimestre de 2009.
• La construction résidentielle se démarque avec une hausse de 29,7 %, soit la plus forte progression depuis l’été 1985.
• Les exportations de biens et de services ont poursuivi leur remontée avec une croissance de 15,4 %.
• Les importations de biens et de services ont crû de 8,9 %.
• Grâce à l’amélioration de son solde, la contribution du commerce extérieur au PIB réel s’élève à 1,5 %. Il s’agit d’un revirement de situation par rapport à la contribution de -6,3 % observée au trimestre précédent.
• La correction des stocks s’est intensifiée, ce qui a retranché 0,7 % au PIB réel au quatrième trimestre.

La reprise économique semble de plus en plus s’installer. Quelques inquiétudes demeurent toutefois. Comme par exemple, quelle sera l’ampleur des fluctuations de l’investissement résidentiel? Quels seraient les impacts indirects sur un retrait graduel des plans de relance gouvernementaux?

Dans ces conditions, les autorités monétaires voudront certainement patienter encore plusieurs mois et ainsi s’assurer de la vigueur de la reprise avant d’entamer une augmentation de leurs taux d’intérêt  directeurs.

Source : Études économique Desjardins

27 février 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 26 février 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• États-Unis : les ventes de maisons chutent en janvier.
• La confiance des consommateurs américains s’est grandement détériorée en février.
• Le PIB réel américain du quatrième trimestre est légèrement révisé à la hausse : 5,9 %.
• Canada : le solde au compte courant s’améliore au quatrième trimestre de 2009.
• Plusieurs statistiques économiques décevantes font reculer les Bourses.
• Ben Bernanke rassure le marché obligataire.
• Le huard retombe sous 0,95 $ US.

Source : Études économique Desjardins

24 février 2010

L’augmentation du taux d’escompte américain (le taux d’intérêt que le gouvernement charge aux banques) la semaine dernière confirme, selon plusieurs, que la Fed entame un long processus de normalisation de sa politique monétaire. Il est certain que la Fed sera très prudente dans ses démarches afin de ne pas perturber les marchés financiers jusqu’à ce que la reprise économique soit plus solide.

La Fed a précisé que la hausse du taux d’escompte représente un ajustement technique et ne signale aucun changement dans les conditions monétaires. Néanmoins, lorsqu’on lit entre les lignes, on peut présumer qu’elle a bon espoir qu’une reprise économique durable est en cours.

La situation économique actuelle cependant laisse toujours prétendre que la première hausse du taux du Fed fund (le taux d’intérêt dont les banques se chargent entre elles) soit peu probable avant la fin de l’année ou au début de 2011.

La Fed ne sera sûrement pas pressée à resserrer le marché du crédit avec le taux de chômage à ces niveaux, des anticipations inflationnistes stables et le crédit bancaire commercial qui ne s’améliore pas.

Lors de la dernière réunion de la Fed en janvier, il a été dit que l’incertitude entourant les perspectives économiques est anormalement élevée. La réticence des consommateurs à consommer et des entreprises à embaucher demeure importante.

Bref, en dépit de la hausse du taux d’escompte, la première hausse du taux du Fed fund ne devrait pas avoir lieu avant plusieurs mois ce qui devrait continuer à favoriser le marché des actions et autres actifs plus risqués.

(Source: BCA Research)

19 février 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 19 février 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• La Réserve fédérale monte son taux d’escompte sans toucher véritablement à sa politique monétaire.
• La production industrielle, les mises en chantier et l’indicateur avancé ont tous augmenté en janvier aux États-Unis.
• États-Unis : l’inflation est moins forte que prévu.
• Canada : une autre hausse du taux annuel d’inflation totale.
• Canada : les ventes des manufacturiers, des grossistes et des détaillants progressent en décembre.
• L’optimisme revient sur les Bourses.
• Le marché obligataire est préoccupé par la Réserve fédérale.
• Encore des gains pour le billet vert en dépit d’une atténuation des craintes sur les marchés.

Source : Études économique Desjardins

 
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