19 février 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 19 février 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• La Réserve fédérale monte son taux d’escompte sans toucher véritablement à sa politique monétaire.
• La production industrielle, les mises en chantier et l’indicateur avancé ont tous augmenté en janvier aux États-Unis.
• États-Unis : l’inflation est moins forte que prévu.
• Canada : une autre hausse du taux annuel d’inflation totale.
• Canada : les ventes des manufacturiers, des grossistes et des détaillants progressent en décembre.
• L’optimisme revient sur les Bourses.
• Le marché obligataire est préoccupé par la Réserve fédérale.
• Encore des gains pour le billet vert en dépit d’une atténuation des craintes sur les marchés.

Source : Études économique Desjardins

17 février 2010

1205697_3dmoneyMalgré la hausse récente du dollar américain, les perspectives budgétaires pour les États-Unis ne sont guère meilleures lorsqu’on les compare à la Zone Euro dans son ensemble.

Selon les données de l’OCDE, le déficit américain et le fardeau de la dette seraient déjà plus élevés que la Zone Euro.  Puisque la Zone Euro détient un taux d’épargne intérieur relativement élevé, la majorité de leurs déficits budgétaires est financée à l’interne (environ 70 % du déficit du compte courant de la Grèce se retrouve à l’intérieur des pays de l’Union européenne).

En revanche, en raison du faible taux d’épargne intérieure, plus de la moitié des 10 billions de dollars US de la dette du Trésor américain est détenue par des étrangers. Pour mettre les choses en perspective, combiné, il n’y a qu’environ 1,3 billion de dollars de dette espagnole, portugaise et grecque en cours actuellement.

Il n’est donc pas étonnant que l’agence de cotation Moody’s ait mentionné que les États-Unis pourraient perdre leur notation triple A en raison de l’augmentation des charges de la dette étrangère et d’une tendance à la hausse du ratio de leur dette sur leur PIB.

Il est certain que ces inquiétudes ne sont pas pour demain puisque le dollar américain est encore perçu comme une valeur refuge dans la tourmente actuelle. Toutefois, à plus long terme, le dollar pourrait demeurer vulnérable aux ajustements à la baisse en raison de problèmes budgétaires.

(Source : BCA Research)

17 février 2010

ist1_4701539-relaxing-on-remote-beachC’est la coutume au Québec d’attendre février pour cotiser à son REER. La plupart des institutions financières ont ainsi pris l’habitude de faire leur battage publicitaire REER à cette période de l’année. Ce sont souvent ces publicités qui nous rappellent qu’il est temps de cotiser.

Malheureusement, nous recevons à peu près au même moment notre relevé de compte de carte de crédit couvrant nos achats des Fêtes, en plus du compte de taxes municipales quand on est propriétaire. Comme il peut être difficile de trouver des liquidités, cette tendance à attendre à la dernière minute force plusieurs épargnants à emprunter pour pouvoir cotiser à leur REER.

Soupeser la question

Il faut bien soupeser cette option. En règle générale, emprunter pour cotiser à un REER peut être une stratégie intéressante si le prêt est remboursé en totalité en moins d’un an et si le revenu de l’emprunteur se situe dans une tranche d’imposition supérieure. Il faut se rappeler que cette stratégie ne vise pas à augmenter son endettement, mais à reporter l’imposition à plus tard. De plus, les intérêts sur le prêt ne sont pas déductibles d’impôt.

Cotiser régulièrement
L’effort financier serait certainement moins difficile en cotisant régulièrement à votre REER. Vous pourriez demander à votre employeur de déduire un montant fixe à même votre salaire à chaque période de paie. De plus, si vos cotisations sont faites à la source avant que les gouvernements ne prélèvent leurs impôts, vous serez en affaires!

Vérifiez si un tel programme est offert par votre employeur, vous éviterez ainsi d’avoir à cotiser à la dernière minute. Ainsi, en cette période de l’année où l’on subit les rigueurs de l’hiver, vous éviterez le dilemme entre opter pour le bénéfice à très long terme que procure l’épargne à l’abri de l’impôt et la récompense à court terme, soit s’offrir un voyage dans le sud. Peut-être pourrez-vous profiter des deux?

14 février 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 5 février 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• États-Unis : le solde commercial poursuit sa récente tendance de détérioration.
• Les ventes au détail commencent 2010 en hausse aux États-Unis, mais la confiance des consommateurs est en baisse en février.
• Canada : les mises en chantier augmentent encore.
• Canada : le solde commercial demeure pratiquement inchangé en décembre.
• Les inquiétudes entourant la Grèce s’amenuisent quelque peu, mais celles concernant la Chine augmentent.
• Les importantes émissions d’obligations fédérales font remonter les taux d’intérêt.
• L’euro à un creux de huit mois.

Source : Études économique Desjardins

 
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