Quoiqu’elle soit relativement faible, la progression des ventes des manufacturiers observée en juin (+0,1 %) est une bonne nouvelle considérant que la plupart des prévisionnistes s’attendaient à une réduction. Les effets de la baisse de 2,5 % des exportations de marchandises durant le mois ont donc été plus limités que prévu.
Malgré les difficultés de l’économie mondiale, les manufacturiers canadiens ont poursuivi leur établissement graduel grâce à une demande intérieure en relativement bonne santé. La hausse du volume des ventes et des stocks des manufacturiers contribuera positivement à la croissance économique en juin et, par ricochet, au PIB réel de l’ensemble du deuxième trimestre.
Source: Études économiques Desjardins
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Comment maximiser la vente de votre propriété? En comprenant un peu mieux les agents immobiliers.
Dans son livre Freakonomics, Steven D. Levitt illustre bien le lien qui existe entre la motivation financière des agents immobiliers et le prix final des ventes qu’ils concluent. Si vous la comprenez bien, cette motivation vous permettra probablement de maximiser la vente de votre propriété.
Lorsque vous vendrez votre maison, rappelez-vous cet exemple.
Sur les conseils de votre agent immobilier, vous fixez le prix de vente de votre maison à 300 000 $. Pour réaliser cette vente, votre agent exige 5 % de commission, ce qui représente dans ce cas-ci 15 000 $. Donc, le montant net de la vente qui vous reviendra sera de 285 000 $.
Si vous voulez récupérer 285 000 $ de la vente de votre maison, il vous faudra probablement exiger un prix supérieur à 300 000 $, puisqu’il faut considérer une marge pour les négociations possibles. Si tout se passe bien, vous vendrez votre maison 300 000 $; vous et votre agent serez certainement très contents.
Mais qu’adviendra-t-il si les offres reçues sont en deçà des 300 000 $ demandés? Peut-être que votre maison ne vaut pas réellement le prix demandé? Vaut-il mieux rejeter les offres et attendre ou accepter de vendre à un prix moindre? Avant de prendre cette décision, consultez votre agent immobilier, qui vous conseillera et vous aidera à prendre la bonne décision. Toutefois, il est bon de comprendre le lien qui existe entre la rémunération de votre agent et le prix de vente possible de votre résidence.
Supposons qu’après deux mois votre maison soit toujours en vente. Les visites ont été nombreuses grâce au bon travail de votre agent, car les publicités ont généré beaucoup d’achalandage. Finalement, vous recevez une offre d’achat de 290 000 $. Si vous acceptez cette offre, vous obtiendrez 275 500 $ après le paiement de la commission de 5 % à votre agent. Au bout du compte, c’est 9 500 $ de moins que prévu au moment de la mise en vente de votre maison.
Qu’en est-il de votre agent? Pour lui, la différence de rémunération sera minime, puisque 5 % de 290 000 $ lui donneront 14 500 $, une différence de 500 $ par comparaison avec les 15 000 $ de commission espérés pour La motivation financière des agents immobiliers une vente de 300 000 $.
Steven Levitt explique que c’est ce rapport qui risque de jouer en votre défaveur. En effet, la motivation financière de votre agent risque de ne pas être suffisamment forte pour vous tenir à distance des offres d’achat moins avantageuses sur le plan financier et pour vous faire patienter. Car, de son côté, il aura à faire son boulot un peu plus longtemps pour seulement 500 $ de différence!
Si vous êtes attentif à cette relation entre la motivation financière de votre agent immobilier et le prix de vente de votre maison, vous maximiserez peut-être le prix de vente de celle-ci le moment venu.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro16août
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Ventes au détail et prix à la consommation : encore des résultats mitigés pour l’économie américaine
Après trois mois consécutifs de recul, l’IPC a augmenté significativement en juillet, ce qui devrait quelque peu apaiser les craintes associées à la déflation. La hausse des prix de l’énergie y est certes pour beaucoup, mais force est de constater que les prix de plusieurs autres composantes ont aussi augmenté durant le mois.
Cela dit, ce sont surtout les résultats des ventes au détail qui retiennent l’attention. La diminution des ventes excluant les secteurs de l’automobile et des stations-services est quelque peu décevante et s’ajoute aux résultats modestes obtenus au cours des derniers mois. Visiblement, les consommateurs américains demeurent frileux. Il faut dire que leur confiance a été ébranlée au cours des dernières semaines avec l’accentuation des incertitudes et le prolongement des difficultés du marché du travail. Heureusement, la version préliminaire de l’indice de confiance de l’Université du Michigan, également publiée ce matin, montre une légère amélioration en août.
La croissance des ventes au détail étant pratiquement la même que celle des prix à la consommation en juillet, tout porte à croire que le volume des dépenses de consommation de biens demeurera pratiquement inchangé durant le mois.
source: Études Économiques Desjardins
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Pour un troisième mois consécutif, le nombre de mises en chantier résidentielles a diminué en juillet. Même si la réduction est moins prononcée que prévu, la tendance demeure sans conteste à la baisse. La disparition graduelle des facteurs temporaires ayant gonflé l’activité au sein du marché immobilier depuis l’automne dernier ainsi que l’entrée en vigueur en avril des nouvelles normes en matière de prêts hypothécaires affectent visiblement les mises en chantier au pays. De plus, l’introduction en juillet de la nouvelle taxe de vente provinciale en Ontario et en Colombie-Britannique a sans doute accentué les difficultés des mises en chantier dans ces deux provinces.
Le ralentissement du marché immobilier semble d’ailleurs se généraliser depuis quelques mois. Le nombre de maisons existantes vendues au pays est en baisse depuis mars dernier et leur prix moyen était en juin à son plus bas niveau depuis août 2009. Pour l’instant, l’indice des prix des logements neufs (soit l’ensemble des habitations neuves construites au pays) est toujours en hausse. Cela ne semble toutefois qu’une question de temps avant qu’un ralentissement soit aussi observé par cette statistique.
Malgré les résultats décevants des derniers mois, il n’est évidemment pas question d’effondrement du marché immobilier canadien, mais plutôt d’une phase de transition entre une période d’activité hors du commun vers une progression plus soutenable à moyen et à long terme. En attendant l’atteinte d’un nouvel équilibre, la contribution de l’investissement résidentiel à la croissance économique sera nettement moins favorable que lors des trimestres précédents.
Source: Études Économiques Desjardins
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