22 novembre 2010

Peut-être avez-vous entendu parler dans les nouvelles économiques de quantitative easing ou, en français, d’assouplissement quantitatif. Mais qu’est-ce que ça mange en hiver?

 En résumé, l’assouplissement quantitatif est une politique monétaire que la Réserve fédérale américaine a décidé d’appliquer pour augmenter la masse monétaire (l’argent en circulation) en rachetant 600 G$ d’obligations fédérales à long terme. Cette politique est généralement préconisée lorsque les autres méthodes pour réguler la masse monétaire ont échoué (par exemple, lorsque le taux directeur, le taux d’escompte ou le taux  interbancaire sont près de ou égal à 0 %). Ce qui est le cas en ce moment.

 Mais est-ce une bonne nouvelle pour l’économie et les consommateurs? Même si l’activité économique semble reprendre du poil de la bête,  l’augmentation du chômage et l’évolution quelque peu bizarre de l’inflation ont poussé la Réserve fédérale à prendre cette initiative. On pourra dire que c’est une bonne nouvelle si cette méthode permet d’assurer un climat propice à stimuler l’économie pendant une période de croissance par des taux d’intérêt bas et un assouplissement du crédit. Ainsi, les  consommateurs et les petites entreprises ressentant moins de pression pour le remboursement de leurs dettes pourront continuer à consommer et donc à stimuler l’économie.

 Toutefois, les risques d’une telle approche peuvent être grands. Un assouplissement de la politique monétaire pourrait créer une pression inflationniste, voire même hyper inflationniste sur l’économie. Cette méthode pourrait, non seulement, entraîner une baisse du dollar américain, mais inciter également les banques commerciales à agir autrement en n’assouplissant pas le crédit de leurs clients. Il est important de demeurer attentif aux conséquences d’une telle mesure.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro22novembre

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19 novembre 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 19 novembre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• La production industrielle américaine a déçu en octobre, mais les ventes au détail ont été plus fortes que prévu.

• États-Unis : les indices manufacturiers régionaux se montrent contradictoires.

• L’inflation de base ralentit davantage aux États-Unis.

• Canada : les ventes des manufacturiers reculent.

• Les ventes des grossistes canadiens ont toutefois augmenté de nouveau en septembre.

• Canada : l’indicateur avancé revient en territoire positif.

• L’Europe et la Chine continuent de préoccuper les investisseurs.

• Les doutes envers la Réserve fédérale nuisent au marché obligataire.

• Le dollar américain profite des tensions financières en Europe.

Source: Études Économiques Desjardins

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15 novembre 2010

J’ai demandé à des internautes sur Twitter de me donner des idées d’articles pour une prochaine chronique. J’ai constaté que les sujets qui semblent présenter le plus d’intérêt sont l’épargne, l’endettement et le crédit.J’ai donc choisi de vous expliquer aujourd’hui comment vous pouvez vous y prendre pour adopter de meilleures habitudes sur le plan de l’épargne.

Généralement, les gens ont deux comptes de banque : un compte de chèques et un compte d’épargne. Le premier sert habituellement à déposer les revenus d’emploi et à payer les dépenses, alors que le second permet d’accumuler des dollars à un taux d’intérêt plus élevé.

Pourquoi ne pas avoir plusieurs comptes d’épargne et accumuler dans chacun de l’argent en fonction d’objectifs précis? Par exemple, vous pourriez avoir différents comptes d’épargne dédiés à des projets spécifiques : un pour un éventuel mariage, un pour faire face aux imprévus, un autre pour les dépenses discrétionnaires plus luxueuses et, enfin, un pour votre REER. À chaque paye, vous pourriez faire des virements automatiques d’un montant prédéterminé dans chacun de ces comptes, et le solde de votre compte de chèques servirait à payer les dépenses courantes récurrentes (épicerie, essence, chauffage, etc.).

 Ainsi, au lieu d’accumuler de l’argent dans un seul compte d’épargne ou dans votre compte de chèques, vous agiriez de manière à réduire le risque de succomber à l’un des 3 000 messages publicitaires auxquels vous êtes exposé tous les jours et de dépenser votre argent si durement gagné dans l’achat de produits ou de services superflus.

 Cette approche permet aussi de bien gérer son budget sans rendre ce processus trop compliqué. Et si, à la fin de l’année, un des comptes affiche un surplus, vous pourriez décider de transférer cette somme dans un autre compte d’épargne. Ou vous offrir une gâterie pleinement méritée.

En suivant cette méthode avec discipline vous vous procurerez seulement les biens et les services que vous êtes en mesure de vous offrir.

La planification et la discipline sont deux éléments essentiels au succès d’un plan d’épargne. Renseignez-vous auprès de votre institution financière ou de votre conseiller financier avant de passer à l’action.

 Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro15novembre

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12 novembre 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 12 novembre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• La balance commerciale américaine s’est légèrement améliorée en septembre.

• Le PIB réel de la zone euro a augmenté moins rapidement durant l’été.

• Canada : la baisse des mises en chantier se poursuit.

• Le solde commercial se détériore encore au Canada.

• Les craintes liées aux dettes souveraines en zone euro reviennent à l’avant-plan.

• L’or atteint un nouveau sommet à 1 424,60 $ US l’once.

• Hausse marquée des rendements obligataires nord-américains.

• L’euro se déprécie jusqu’à 1,36 $ US.

Source: Études Économiques Desjardins

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