3 décembre 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 3décembre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• Encore une fois, l’emploi déçoit aux États-Unis.

• La confiance des consommateurs américains s’est améliorée en novembre.

• Les prix des maisons ont à nouveau diminué aux États-Unis.

• États-Unis : les deux indices ISM ont connu des trajectoires différentes en novembre.

• Canada : le PIB réel a progressé de seulement 1,0 % au troisième trimestre.

• Canada : le marché du travail a bénéficié d’une création de 15 200 emplois en novembre.

• L’optimisme des investisseurs semble résister à la faiblesse de l’emploi américain.

• Le regain de confiance des investisseurs affecte le marché obligataire.

• L’euro récupère une partie de ses pertes des dernières semaines.

Source: Études Économiques Desjardins

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29 novembre 2010

En tant que conseiller en placement, j’entends souvent des clients me raconter leur parcours dans le monde de l’investissement. Plusieurs d’entre eux ont été influencés par des connaissances qui avaient un bon scoop pour eux.

La venue de l’internet a permis à un plus grand nombre de personnes d’avoir accès aux nouvelles économiques et financières, et de prétendre connaître aussi bien que les experts le marché boursier. Convaincus de leur compréhension des marchés, plusieurs décident de gérer leur portefeuille de placement eux-mêmes, en ligne.

 Malheureusement, plusieurs de ces investisseurs ne font avant leur achat aucune analyse technique, aucune analyse fondamentale, aucune analyse de bilan. Ils ne prennent pas connaissance des ventes projetées, des améliorations de la productivité ou de l’innovation. Enfin, ils ne prennent pas le temps de connaître et d’évaluer le contexte concurrentiel ou le contexte sociopolitique du pays dans lequel l’entreprise exerce ses activités. Quand on achète une action avec si peu d’information, cela s’appelle de la spéculation, et les probabilités de faire un profit sont aussi grandes que si on joue son argent au casino!

 Vous pensez que je prêche pour ma paroisse? Non, je prêche plutôt pour l’éducation afin que les investisseurs cessent de perdre leurs économies parce qu’ils ont mal fait leurs devoirs.

 Un article paru dans le Globe & Mail en octobre dernier faisait mention de statistiques peu reluisantes sur les boursicoteurs en ligne. Selon cet article, une étude menée à Taïwan auprès d’un groupe d’investisseurs en ligne a révélé que seulement 1 % d’entre eux pouvaient s’attendre à dégager des rendements positifs!

 Il n’est pas impossible de faire de l’argent en boursicotant, mais il faut se munir des bons outils, avoir une stratégie clairement définie, laisser l’émotion de côté et être très rigoureux dans notre analyse des occasions d’investissement qui s’offrent à nous.

 Alors, pensez-y la prochaine fois qu’on vous proposera un investissement ou un scoop, ou qu’un de vos amis se vantera de faire de l’argent en boursicotant : peut-être que la réalité n’est pas aussi rose qu’il y paraît…

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro29novembre

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29 novembre 2010

• Les nouvelles demandes d’assurance-chômage ont fortement diminué.

• Comme prévu, la croissance du PIB réel américain du troisième trimestre a été révisée à la hausse.

• Les nouvelles commandes de biens durables ont chuté aux États-Unis en octobre.

• Canada : le taux annuel d’inflation totale monte à 2,4 %.

• Les ventes au détail progressent de 0,6 % au Canada.

• Les Bourses ne peuvent rester impassibles devant les turbulences en zone euro.

• Les marchés obligataires nord-américains ont surtout réagi aux nouvelles économiques.

• L’histoire se répète pour l’euro qui est à nouveau délaissé.

Source: Études Économique Desjardins

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25 novembre 2010

De façon générale, en octobre l’évolution des prix à la consommation a été plus rapide que prévu. La variation annuelle de l’IPC total est remontée à 2,4 %, soit le niveau le plus élevé depuis deux ans. Une bonne partie de cette hausse est toutefois attribuable aux modifications apportées à certaines taxes provinciales de vente en juillet. Ainsi, la variation annuelle de l’IPC total serait plutôt de 1,7 % si l’effet des taxes indirectes était exclu.

 Mentionnons également que les résultats d’octobre ont été gonflés par la hausse des impôts fonciers. Cette composante n’est ajustée qu’une fois par année, en octobre, de sorte que son impact sur la variation mensuelle totale est important. À elle seule, la contribution des impôts fonciers à la variation mensuelle de l’IPC total s’élève donc à un peu plus de 0,1 %.

Avec une hausse de 2,3 %, la progression mensuelle des vêtements paraît aussi très importante. Il faut toutefois mentionner que les derniers mois ont été marqués par d’importantes réductions de prix. Ainsi, sur un an, les prix de l’habillement affichent une baisse de 1,6 %.

Enfin, la hausse de 3,3 % des prix de l’essence n’est pas une surprise. Les relevés hebdomadaires des prix à la pompe affichaient une croissance moyenne de 3,2 % durant le mois.

Malgré la progression plus rapide que prévu de l’indice de référence, sa variation annuelle demeure à l’intérieur de la fourchette relativement restreinte (entre 1,5 % et 2,1 %) qui est observée depuis le début de 2009. De plus, nos projections indiquent que l’inflation de référence restera vraisemblablement dans cette zone au cours des prochains mois. Le portrait global de l’inflation est donc toujours le même. Rappelons que l’output gap négatif actuellement observé diminue les pressions haussières sur les prix.

Implications : Les résultats d’aujourd’hui ne changent en rien les perspectives concernant l’inflation au pays. La Banque du Canada a donc toute la marge de manoeuvre voulue pour attendre autant que nécessaire avant de reprendre les hausses de taux d’intérêt directeurs.

Source: Études Économiques Desjardins

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