5 mars 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 5 mars 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• Les pertes d’emplois ont été moins fortes que prévu en février aux États-Unis.
• États-Unis : la consommation s’est montrée un peu plus forte qu’anticipé en janvier, mais le revenu disponible a diminué.
• Canada : le PIB réel augmente de 5,0 % au quatrième trimestre de 2009.
• La Banque du Canada laisse ses taux d’intérêt directeurs inchangés.
• Une diminution des craintes concernant la Grèce et de bonnes statistiques américaines profitent aux Bourses.
• Semaine difficile pour le marché obligataire.
• Le huard à plus de 0,97 $ US.
• Les mouvements de prix devraient amener une légère détérioration de la balance commerciale américaine.
• Tempêtes, automobiles et essence : trois facteurs ayant probablement mené à une baisse des ventes au détail américaines en février.
• Canada : les mises en chantier devraient demeurer relativement élevées.
• Canada : une première hausse du taux d’utilisation de la capacité industrielle depuis le début de 2007.
• Canada : une progression plus modeste de l’emploi est attendue pour février.

Source : Études économique Desjardins

4 mars 2010

ist1_4878226-graphs-and-chartsEncore aujourd’hui, la perception de la situation économique des pays émergents diverge beaucoup de la réalité.  Plusieurs de ces pays ont fait des progrès impressionnants dans la dernière décennie et méritent l’attention des investisseurs qui recherchent une plus-value et une saine diversification pour leur portefeuille d’actions.

Lorsque l’on utilise le PIB sur la base des parités de pouvoir d’achat (PPA)*,  on constate que la Chine est supérieure au Japon, que l’Inde est supérieure à l’Allemagne et que la Russie est plus importante que le Royaume Unis.  De plus, on remarque que l’économie du Brésil est plus grande que celle de l’Italie et que celle du Mexique est plus grande que celle du Canada. Au total, les pays émergents représentent 50 % du PIB mondial (ajusté PPA).  À l’heure actuelle, dix pays émergents font partie intégrante du G20 (les vingt plus grandes économies du monde).

En terme de capitalisation boursière mondiale, les marchés boursiers émergents représentent maintenant 31 % des valeurs boursières mondiales.  Présentement, la capitalisation boursière des actions en Chine est supérieure à celle du Japon; la valeur boursière en Corée du Sud et Taiwan ensemble est supérieure à celle de l’Allemagne et celle du Brésil est supérieure à celle de l’Australie.  Depuis 2004, la cote part des dix plus grands pays émergents est passée de 11 % de la capitalisation boursière mondiale à 25 % aujourd’hui.  En même temps, leur volume de transactions a beaucoup augmenté, à titre d’exemple, au troisième trimestre, il s’est transigé plus d’actions sur la Bourse en Chine que sur la Bourse à New York.

À l’égard de la gouvernance des corporations situées dans les pays émergents, plusieurs investisseurs croient que les entreprises sont moins bien gérées.  Cette croyance est maintenant désuète, nous pouvons affirmer que les standards de gestion d’entreprise ont atteint ceux des pays développés.  Nous pouvons même penser que l’éthique des compagnies situées dans les pays développés est inférieure à celle des pays émergents,  pensons aux nombreux scandales tels que : Enron, Tyco et WorldCom.  De plus, dans les pays émergents, il est très rare de voir des dirigeants d’entreprise recevoir des compensations salariales exagérées qui frôlent le scandale.

Enfin, le jour est proche que nous cesserons de les appeler : pays émergents.  Entre temps, nous pouvons affirmer que les pays émergents ont émergé!

*Les PPA représentent les taux de conversion monétaire qui permettent des comparaisons internationales en volume du PIB en éliminant les différences de niveau des prix entre les pays.  Les PIB (ajusté selon PPA) sont calculés par le Fonds Monétaire Internationale et les données sont disponibles sur le site Global Finance : http://www.gfmag.com/

2 mars 2010

ist1_5516576-market-analyzeSi l’on se fie aux dernières annonces de rachat d’actions, les sociétés américaines semblent démontrer plus d’optimisme sur l’avenir et plus de conviction que le pire de la crise économique est derrière nous.

Alors que les entreprises cherchent des moyens pour déployer les niveaux records de liquidités dans leur bilan, les rachats d’actions ont atteint leur plus haut niveau en deux ans avec une moyenne de 1,6 milliard $ par jour selon les données de la firme de recherche TrimTabs.

Les rachats d’actions sont considérés comme une sorte de compromis pour les compagnies qui cherchent à investir en gardant le plein contrôle au lieu de faire un pari stratégique en faisant des acquisitions ou des dépenses en immobilisations.

Ultimement, les rachats d‘actions récompensent les actionnaires en réduisant le nombre d’actions en circulation et en augmentant le bénéfice par action, ce qui entraîne habituellement une hausse du cours des actions sur le marché boursier.

On constate que les investisseurs ont tendance à pardonner beaucoup plus facilement lorsque les entreprises choisissent de suspendre leurs rachats lorsque la situation devient soudainement plus difficile, contrairement à la diminution d’un dividende ou l’abandon d’un plan d’expansion du capital.

(Source: Reuters)

1 mars 2010

On prend plus de temps à magasiner une voiture pour économiser une centaine dedollars ou à éplucher l’ensemble des offres de voyages pour trouver un hôtel à 10 $ de moins la nuit qu’à réfléchir au choix de nos placements qui, pourtant, auront un impact sur notre qualité de vie future. C’est aujourd’hui la dernière journée pour cotiser à votre REER pour 2009.

Malheureusement, un nombre important d’épargnants feront leur choix de placement à la sauvette. Voici quelques sujets d’interrogation en lien avec les recommandations  d’investissements que votre conseiller en placement vous proposera.

1) Il est important que les investissements proposés cadrent avec votre tolérance au risque et votre profil d’investisseur. Vous devriez bien connaître votre profil, mais si votre mémoire vous joue des tours, consultez votre formulaire d’ouverture de compte et révisez-le au besoin.

2) Est-ce que le placement qu’on vous recommande respecte votre horizon de placement et votre besoin en flexibilité? Investir dans un produit dont la détention minimale est de sept ans avec des pénalités de sortie, par exemple, peut vous faire perdre des occasions futures au détriment d’une promesse de sécurité parfois hasardeuse. Un produità la mode actuellement peut nepas respecter votre stratégie à long terme.

3) Comment votre conseiller est-il rémunéré sur le produit qu’il vous offre etcombien il vousen coûtera pour l’acheter et le détenir. Y a-t-il des frais derésiliation? La transparence est essentielle dans le monde du placement aujourd’hui. Il nefaut pas se gêner pour poser des questions.

4) Enfin, même si vous cotisez à votre REER à la dernière minute, vous n’êtes pas forcé de choisir un produit de  placement aujourd’hui. Vous pouvez le garder en liquidité dans votre REER et prendre le temps nécessaire pour faire
le bon choix.

Et comme dirait le proverbe : rien nesert decourir, il faut partir à point.Pourquoi nepas commencer
à cotiser à votre REERpour 2010 dès demain?

(chronique parue dans le journal Métro du 1er mars 2010)

Pour voir l’article original dans lejournal Métro cliquez ici :journalmetro1ermars2010

 
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