27 janvier 2009

Maintenir le niveau des dépenses des consommateurs (ou, du moins, minimiser la baisse de consommation) sera essentiel afin d’éviter une longue et pénible récession. À cet égard, une donnée importante à considérer est l’effet de richesse, c’est-à-dire la relation entre la richesse des ménages et leurs habitudes de consommation.

Avant la baisse boursière de 2000-2002, les économistes établissaient généralement la relation entre la richesse (actifs financiers plus l’équité de la maison) et les dépenses de consommation comme suit : Une hausse de 1 $US de la richesse d’un ménage correspondait à une augmentation de 0,02 à 0,06 $US de la consommation. Or, pendant la baisse des marchés de 2000-2002, les dépenses en consommation se sont maintenues à des niveaux étonnamment élevés.

À propos de la crise immobilière actuelle, de nouveaux résultats d’analyses qui distinguent les deux composantes de la richesse permettent de constater que l’effet de richesse lié à l’immobilier influence davantage la consommation des gens. Or, une variation de 1 $US dans la valeur d’une propriété apporte un changement de 0,04 à 0,10 $US dans la consommation alors qu’une variation équivalente dans le marché boursier n’apporte pratiquement aucun changement.

En résumé, sachant à quel point une économie est dépendante de la consommation, il est difficile de penser qu’une reprise peut avoir lieu tant et aussi longtemps que les prix des maisons sont en baisse.
(Source : Recherche – Analyse Quantitative VMD)

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23 janvier 2009

En 2005, une once d’or achetait seulement six barils de pétrole. Mais depuis, le prix de l’or a doublé, et avec la baisse de 74 % du prix pétrole par rapport à la modeste baisse de 18 % du prix l’or depuis son sommet, c’est l’or qui est devenu soudainement dispendieux. Une once d’or achète maintenant 22 barils de pétrole et à la fin décembre, le ratio était de l’ordre de 27 barils/once d’or.

Depuis décembre 1998, alors que le prix du pétrole atteignait son plus bas niveau des 35 dernières années à 11 $US, nous remarquons que lorsque le ratio or/pétrole augmente au dessus de 20 barils/once, le prix du pétrole augmente pendant une longue séquence soutenue.

Selon cette théorie, et à moins d’avoir un écrasement dans le prix de l’or (ce qui serait étonnant étant donné les taux d’intérêt US à 0%), un baril de pétrole près des 40 $US pourrait être un prix plancher relativement solide.

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20 janvier 2009

Il est possible que la diminution de 1,2 % des taux hypothécaire américains et l’effet stimulant du trillion de dollars US dégagé par la baisse du prix du pétrole et du gaz naturel soient suffisants pour stabiliser les prix des maisons aux États-Unis. Mais il est fort probable que ça ne soit pas assez.

Le risque demeure toujours très élevé pour le système financier américain associé à la baisse continue des prix dans l’immobilier. Il y a un nombre grandissant de maisons ayant une valeur marchande moins élevée que leur dette hypothécaire.

Nous anticipons qu’Obama dirigera une partie importante de son plan de relance vers la source même du problème et encouragera ainsi les 37 millions de familles américaines à loyer à faire l’achat d’une maison dans le creux du marché. En ce sens, une stabilisation dans le secteur immobilier pourrait être la surprise de 2009 et ferait en sorte que la récession pourrait se terminer plus rapidement que prévu.

Les marchés boursiers ont grimpé de plus de 20 % par rapport à leur creux en novembre 2008. On pourrait donc penser que c’est la fin du marché baissier puisque l’histoire démontre que, mise à part une seule exception (juste après le 11 septembre 2001), un marché baissier ne comprend jamais une période de hausse de 20 %.

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16 janvier 2009

Bonjour et bienvenu  à tous les lecteurs de journal Métro puisque nous y publions une chronique depuis janvier 2009. Nous tenons à remercier le journal Métro pour nous donner l’opportunité d’écrire sur le sujet qui passionne nos vies depuis des années, la finance.

Comme le titre de la chronique l’indique, l’objectif de la chronique sera d’informer son lecteur sur

plusieurs aspects de la finance, notamment, l’économie, les finances personnelles mais aussi nos réflexions sur l’actualité financières. Rédigées de façon concises, ces chroniques, à concurrence d’environ deux par semaine, se voudront sans prétention et seront rédigés dans un langage simple afin de partager notre vision, nos découvertes ou nos connaissances sur les finances.

Nous invitons les lecteurs à nous faire part de leurs commentaires en communiquant avec nous par courriel.

Bonne lecture et bonne année 2009 !

Pour accéder à nos chroniques au journalmetro.com

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