22 mai 2012

Vous avez un condo en Floride ou ailleurs aux États-Unis? Vous y demeurez une partie de l’année? Connaissez-vous les incidences fiscales de vos choix?

Première règle : tout Canadien qui séjourne la moitié de l’année (183 jours) ou plus aux États-Unis est considéré comme résident américain et devra y produire une déclaration de revenus.

Deuxième règle : il sera également assujetti aux lois fiscales de nos voisins du Sud si ses habitudes le placent sous le coup du Substantial Presence Test.

Ce test s’applique lorsque vous passez au moins 30 jours en territoire américain pendant l’année en cours et plus de 183 jours dans les 3 derniè¬res années, en additionnant :

• la durée du séjour de l’année en cours;

• le tiers de celui de l’année précédente;

• le sixième de celui de la troisième année.

Imaginons, par exemple, que vous avez acquis une résidence secondaire aux États-Unis, où vous avez habité 4 mois (120 jours) en 2010 et un peu moins (114 jours) en 2011. Suivant la formule, il faudrait en 2012 limiter votre séjour à 125 jours, exactement.

Année en cours 125 jours

2011 (1/3 × 114) = 38

2010 (1/6 × 120) = 20

Total : 183

Si vous faites entorse à la règle, vous pourrez quand même éviter le fisc américain en démontrant à sa satisfaction que :

• vous avez séjourné moins de 183 jours durant l’année en cours;

• vous ne détenez pas de carte verte (pour travailler) et n’en avez pas demandé;

• votre résidence habituelle se situe au Canada;

• vous y entretenez des liens sociaux et économiques plus étroits qu’aux États-Unis.

Faites preuve de vigilance pour respecter en tout temps les limites du Substantial Presence Test!

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro21mai2012

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5 mars 2012

Vous avez encore 361 jours pour cotiser à votre REER! Blague à part, il y a de réels avantages à investir immé­dia­te­ment dans votre REER, au lieu d’attendre à la dernière minute, comme plusieurs l’ont fait le 29 février.

Évitez donc la cohue et fai­­­tes jouer le temps en votre faveur! En cotisant tôt dans l’année, vous profitez d’une plus longue période de capitalisation à l’abri de l’impôt. En effet, votre place­ment commence à rapporter le jour même où vous l’effectuez.

Plus votre argent fructifie longtemps, plus votre capital de retraite devient intéressant. Comme vous le savez, vos cotisations sont déductibles de votre revenu, ce qui vous donne droit, généralement, à un remboursement d’impôt, dont vous pourrez vous servir pour accélérer le règlement de votre hypothèque ou investir dans un CELI, par exemple.

Vous avez le choix : cotiser d’un bloc en début d’année ou par versements périodiques. C’est vous qui déterminez la fréquence et le montant, qui sera prélevé automatiquement sur votre compte courant.

Lorsque vous détenez un REER par versements, vous pouvez demander aux deux ministères du Revenu d’autoriser votre employeur à réduire les impôts retenus sur chacune de vos paies. Autrement dit, votre remboursement d’impôt est instantané!

Désormais, vous ne connaîtrez plus ce dilemme : opter pour la sécurité à long terme que procure le REER ou pour la récompense à court terme que représente un voyage dans le Sud. Peut-être pourrez-vous profiter des deux…

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro5mars2012

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19 janvier 2011

Bonjour,

je vous remercie de votre attention lors de la présentation du 19 octobre dernier à vos bureaux.

Je vous invite à suivre nos chroniques sur notre blogue ainsi que dans le journal Métro.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions concernant la présentation et cliquez ici pour répondre au sondage

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