21 juillet 2009

Les investissements dans les infrastructures peuvent prendre plusieurs formes, dont les infrastructures sociales et collectives comme les bâtisses gouvernementales pour la santé et l’éducation, les routes, les ponts, les pénitenciers et les stades sportifs. Nous avons également les actifs réglementés tels que le transport, la distribution du gaz et de l’électricité, la gestion de l’eau et le traitement des eaux usées. N’oublions pas les actifs payés par les usagers dont les aéroports, les routes à péage, les chemins de fer et les ports.

Investir dans les infrastructures est très populaire pour les gestionnaires de fonds de pension et institutionnels, car cela présente un revenu stable et prévisible. En plus, les infrastructures offrent une protection naturelle contre l’inflation. La majorité des actifs sont assujettis à une réglementation qui lie expressément leurs hausses de revenu à l’inflation (les autoroutes à péage et les centrales électriques, par exemple).

Les investissements dans les infrastructures sont insensibles aux cycles économiques et aux cycles des marchés. Les consommateurs continuent, tout au long des cycles, à utiliser de l’électricité et du gaz naturel, à conduire leurs voitures sur des routes à péage et à se servir d’autres infrastructures essentielles. Ainsi, les infrastructures offrent une diversification accrue car la corrélation des bénéfices des sociétés d’infrastructure est relativement faible vis-à-vis les autres catégories de placement. Par exemple, la corrélation des infrastructures mondiales avec les actions canadiennes n’est que de 0,38. En d’autres termes, quand les actions canadiennes baissent de 10%, les infrastructures baissent de 3,8%.

Il est aussi important de mentionner qu’en période de récession, tous les gouvernements à travers le monde multiplient les investissements dans leurs infrastructures afin de relancer leur économie et de créer de l’emploi.

En terme de rendement historique, le MFC Global Infrastructure Index a réalisé un rendement annuel moyen de 10,47% du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2008.  Pour la même période les marchés des actions canadiennes et américaines ont réalisé un rendement annuel moyen de 2,97% et -1,77% respectivement.

Il est possible pour les particuliers de participer aux marchés des infrastructures via un fonds communs de placement sectoriel ou un fonds négocié en bourse qui contient des sociétés d’infrastructures.

(Source: Bloomberg)

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18 juillet 2009

Du 1er janvier au 14 juillet 2009, l’indice américain S&P 500 a réalisé un maigre rendement de 0,3% tandis que l’indice NASDAQ, majoritairement composé de titres technologiques, a réalisé un impressionnant rendement de 14,1 %.

Les titres de Apple, Qualcomm, Microsoft, Google et Oracle représentent à eux seuls 33% de l’indice. Par exemple, les rendements en 2009 pour Apple et Google ont été de 65% et de 42% respectivement. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cet engouement des investisseurs vis-à-vis les titres technologiques dont ceux-ci :

1. Les titres technologiques sont des titres défensifs en période de récession, car la majorité d’entre eux ont peu ou pas de dettes. Par exemple Apple possède 25 milliards de dollars en liquidité et aucune dette à long terme.

2. Les entreprises de ce secteur sont habituées de manœuvrer dans un environnement où les prix de vente subissent une pression à la baisse. Ce qui est un avantage dans la crise actuelle.

3. Les biens technologiques (ordinateurs, logiciels, processeurs, etc.) possèdent une durée de vie très courte. D’ailleurs, Michael Dell disait dernièrement que le cycle actuel de remplacement a été étiré et que le cycle reviendra en force au cours de l’année 2010. Il est estimé que l’âge moyen des ordinateurs en circulation est de cinq ans et demi et que lorsque qu’il dépasse quatre ans, il est plus rentable d’acheter un nouveau PC que de mettre à jour son ancien.

4. Les analystes du secteur prévoient que, mondialement, 29% des ordinateurs de bureau et 42% des portables seront vendus en Asie. Par exemple, le taux de pénétration des PC en Chine est de seulement 12%, il y a donc beaucoup de potentiel de croissance dans cette région du monde.

5. L’évaluation des titres est attrayante. En effet, les flux monétaires libres divisés par la valeur des actions s’établissent à 7% en moyenne. Ils se transigent 25% moins chers qu’avant la crise actuelle.

6. Du côté des téléviseurs, les ventes d’appareils à écran plat représentent 85% des ventes totales. Cependant, les écrans plats n’occupent que 13% des téléviseurs actuellement en circulation, impliquant ainsi qu’il y a beaucoup de place à la croissance.

Compte tenu de ces facteurs positifs, la technologie devrait continuer à récompenser les investisseurs. Une manière efficace et instantanée de participer à ce secteur est d’acheter le Fonds négociés en bourse QQQ qui duplique l’indice du NASDAQ.

(Sources : Recherche VMD et CSFB)

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10 juillet 2009

Durant chaque décennie depuis la deuxième guerre mondiale, on a noté dans les marchés un thème qui évoluait et qui se transformait éventuellement en une euphorie financière ou une bulle quelconque. 

Par exemple, durant les années 1970, l’histoire économique dominante entourait l’inflation et la forte hausse du prix de l’or et des commodités en général. Pendant les années 1980, on assistait à l’effervescence du Japon  «pays du soleil levant» et la croissance de ses actifs. Les années 1990 ont été caractérisées par la révolution technologique et la hausse impressionnante des prix des actions dans ce secteur. 

La présente décennie a révélé une multitude de bulles dans les prix des commodités et du secteur immobilier à travers la planète. Les prix ont connu une croissance accélérée suivant l’implosion de la bulle technologique.  À l’époque, afin de stimuler l’économie, Greenspan avait baissé les taux d’intérêt de façon importante et pendant une très longue période.  Le résultat, comme nous le savons tous aujourd’hui, fut une crise bancaire sans précédent et la Grande Récession de 2008…

La question maintenant est : Quelle sera la prochaine bulle? L’histoire dominante pour la décennie qui suit, et peut-être même pour les décennies à venir, demeure l’industrialisation de la Chine et le déclin relatif de l’économie américaine. Selon nous, la suite normale de cette histoire devrait donc être le prolongement du marché haussier dans l’énergie et les prix des commodités.

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30 juin 2009

Selon les dernières statistiques américaines, il y aurait près de quatre billions de dollars américains en liquidité à l’intérieur des différents instruments financiers à court terme aux États-Unis. Près de 120 G$US de ce montant auraient déjà été déployé dans les marchés boursiers depuis la mi-mars.

Il existe une thèse fort simple que plusieurs utilisent pour justifier la performance qu’auront les marchés boursiers au cours des prochains six mois. Selon certains stratèges, ce n’est qu’une question de temps avant que ces sommes astronomiques retournent dans les marchés boursiers et propulsent ceux-ci à des niveaux plus élevés. Ce phénomène devrait se produire naturellement au fur et à mesure que les gens deviennent moins pessimistes et qu’ils tentent de rattraper les rendements perdus.  

On pourrait penser cependant que deux corrections majeures en neuf ans pourraient refroidir les ardeurs de plusieurs investisseurs pendant de nombreuses années. Ces derniers choisissant plutôt d’investir dans l’immobilier ou des placements à capital garanti.

Les marchés boursiers semblent avoir atteint un certain plafond à court terme. Tout indique que pour attirer de nouveaux investisseurs et de nouvelles liquidités, les marchés auront besoin de plus de signaux positifs de la part des statistiques économiques et des compagnies qui rapporteront leurs résultats du deuxième trimestre au cours des prochaines semaines.

Les dernières statistiques démontrent également que 63% des investisseurs institutionnels à travers le monde croient toujours que les marchés boursiers n’ont pas encore atteint leurs creux. Du point de vue d’indicateur contrariant, cette statistique appuie très bien la thèse du déploiement de ces liquidités dans les marchées boursiers d’ici à la fin de l’année.

(source : Forbes)

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