Comme les taux d’intérêt observés actuellement sur les prêts hypothécaires sont faibles, la question qui revient toujours est : lequel des taux est le plus avantageux, le fixe ou le variable? Notre décision aura un impact important sur nos paiements, notre budget et la vitesse à laquelle nous rembourserons notre prêt.
À première vue, un taux variable peut sembler plus avantageux qu’un taux fixe pour un terme de trois ou cinq ans. Toutefois, cette option est la plus risquée.
Même si un taux variable peut généralement être converti en taux fixe, si nous ne suivons pas l’évolution des taux hypothécaires, une hausse rapide des taux peut avoir des conséquences fâcheuses sur notre capacité à rembourser notre hypothèque et sur la qualité de notre sommeil!
En optant pour un taux fixe, nous achetons la tranquillité d’esprit. Par exemple, nous nous assurons que pendant cinq ans notre taux hypothécaire demeurera le même et que nos mensualités ne changeront pas. Cependant, une hypothèque à taux variable permet également des mensualités fixes, même si les taux varient. Ce qu’il faut comprendre, c’est que ce sont les portions intérêt et capital du prêt hypothécaire qui augmentent ou diminuent quand les taux fluctuent.
Si vous suivez de près les tendances des taux et que vous avez une marge de manoeuvre budgétaire pour supporter une éventuelle hausse de taux, vous pouvez décider d’opter pour une hypothèque à taux variable.
En résumé, le choix d’un taux hypothécaire ne doit pas uniquement dépendre du taux le plus bas. Même si historiquement, et la plupart du temps, il est plus rentable de choisir un taux variable, actuellement, la conjoncture et la faiblesse des taux hypothécaires sur les termes de cinq ans rendent les taux fixes fort attrayants.
Est-ce que le risque de la variabilité en vaut la peine? Il faut pousser notre réflexion plus loin et définir le risque que nous sommes prêt à prendre.
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Au moment de l’achat d’une propriété, le montant consacré à la mise de fonds nécessaire dépendra du prix d’achat et de notre capacité de remboursement en fonction de nos revenus. Si la mise de fonds ne représente pas un problème, alors combien devrions-nous déposer à l’achat de notre résidence? Le montant minimum ou le maximum possible?
Pierre et Sylvie, 31 ans, désirent s’acheter une copropriété dans le Vieux-Montréal. Le prix proposé est de 300 000 $, et la mise de fonds minimale est de 5 %, soit 15 000 $. Les deux jeunes travailleurs gagnent environ 50 000 $ chacun, ont environ 50 000 $ disponible pour une mise de fonds et ont accumulé 15 000 $ de dettes.
Même si une institution financière nous accorde un prêt hypothécaire, il faut déterminer notre budget mensuel pour fixer le montant de la mise de fonds. En principe, les taux hypothécaires sont moins élevés que les taux d’intérêt des cartes de crédit et des marges de crédit. Ainsi, au moment de l’achat, il pourrait être sage de liquider nos dettes à des taux plus élevés pour donner un surplus à notre budget en prévision des frais imprévus qu’engendre l’achat d’une propriété (taxes, améliorations, déménagement, nouveau mobilier, etc.).
Si Pierre et Sylvie décident de payer leurs dettes et de déposer le montant minimum pour la mise de fonds hypothécaire, il leur restera 20 000 $ pour se rémunir des frais imprévus. Donc, dans l’éventualité où Pierre et Sylvie, en planifiant leur budget, réalisent que 15 000 $ suffiront pour couvrir les dépenses, ils pourront ajouter 5 000 $ à leur mise de fonds. Comme l’inverse n’est pas possible, il vaut mieux agir avec prudence et se garder une marge de manoeuvre, surtout s’il s’agit d’un premier achat.
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L’économie canadienne semble plus saine que les économies des autres pays développés. Et selon le ministre Flaherty, la confiance des entreprises au Canada est beaucoup plus élevée qu’aux États-Unis.
«En terme relatif, notre économie se comporte très bien par rapport aux économies de nos concurrents. La situation budgétaire de notre gouvernement semble également très bonne. Franchement, nous sommes l’envie des États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres économies occidentales développées», a déclaré M. Flaherty aux journalistes.
Il mentionne que la force du dollar canadien par rapport à la devise américaine pourrait aider les entreprises qui importent de la machinerie et des équipements à meilleur marché, même s’il nuit aux exportations.
Une démarche visant à éliminer tous les tarifs sur les matériaux utilisés par les fabricants, proposée dans le budget fédéral la semaine dernière, est également destinée aux redressements des entreprises suivant la récession, a-t-il dit.
Les dernières statistiques démontrent que l’emploi a progressé de 21 000 en février, de fortes hausses du travail à temps plein ayant été partiellement contrebalancées par le repli du travail à temps partiel. Le taux de chômage a légèrement fléchi pour se fixer à 8,2 % en février. En réaction à ces statistiques, les taux à court terme ont bondi. À en juger par les contrats à terme sur les acceptations bancaires de trois mois, le marché obligataire continue de prévoir que le Canada sera le prochain pays à augmenter son taux directeur.
Bref, malgré le fait qu’un déficit se situant à 3,5 % du PIB soit encore préoccupant, on constate que les chiffres du Canada sont favorables par rapport aux États-Unis (10,6 %) et à la Grèce à (14,6 %). Plus important encore, avec un ratio de la dette (nette) par rapport au PIB à 35 %, le Canada a beaucoup plus de marges de manœuvre que d’autres pays qui approchent les 100 %.
(source : VMD)
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