24 février 2015

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 20 février 2015 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• Modeste hausse de la fabrication en janvier aux États-Unis.

• États-Unis : recul des mises en chantier.

• Canada : les ventes des grossistes ont augmenté fortement.

• Canada : les ventes au détail ont diminué en décembre.

• Les Bourses mondiales arrivent à progresser malgré les tensions en Grèce.

• Les marchés obligataires réagissent au ton prudent de la Réserve fédérale.

• L’euro évolue au gré des négociations entre la Grèce et l’Eurogroupe.

Source: Études Économiques Desjardins

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9 octobre 2012

Depuis trois ans, les taux d’intérêt restent bas, ce qui profite aux emprunteurs : les conditions de prêt sont avantageuses.

Dans ce contexte, plusieurs propriétaires délaissent l’épargne pour investir dans la rénovation de leur domicile. Est-ce une bonne idée? J’ai posé la question à un expert en la matière : M.Patrice Groleau, patron de la firme McGill Immobilier.

Selon lui, la hausse du prix des maisons peut créer l’illusion que la rénovation se révèle rentable. Payer une propriété 250 000 $, y investir 50 000 $ pour la rénover et la revendre 325 000 $ assure le même profit (25 000 $) que l’offrir à 275 000 $ sans l’avoir rénovée.

Dès que le marché se montre moins favorable aux vendeurs, il devient plus ardu de dégager un rendement significatif d’une rénovation. Il arrive qu’il suffise d’interventions cosmétiques (peinture, remplacement de robinetterie et d’éléments épars) lorsque les composantes essentielles (toiture, fenêtres, planchers) sont encore en bon état, mais c’est l’exception.

Par ailleurs, l’importance de l’investissement n’est pas un gage de réussite. Il est possible de gâcher une cuisine en y injectant 100 000 $, comme d’arriver à de beaux résultats avec seulement 20 000 $. Vous devez également tenir compte de la demande et de la valeur des maisons dans votre quartier. Il est plus facile de rentabiliser une rénovation de 25 000 $ dans une maison d’Outremont qui vaut 2 M$ que dans un bungalow de Saint-Amable de 159 000 $.

Notre spécialiste nous rappelle cependant que les rénovations, rentables ou non, aident à vendre, l’acheteur préférant souvent une transaction clés en main.

Si vous voulez absolument utiliser un estimateur, tout en gardant en tête que ces estimations sont subjectives et peuvent être influencées par une multitude de facteurs, Patrice vous recommande d’utiliser l’estimateur de l’Institut canadien des évaluateurs.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro8octobre2012

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1 octobre 2012

Ces dernières semaines, les journaux en ont abondamment parlé : le gouvernement du Québec a l’intention d’augmenter l’impôt des mieux nantis.

Il ne nous appartient pas de nous prononcer en faveur de ce projet ou non. Contentons-nous d’en fournir une illustration mathématique.

En 2011, le plus fort taux combiné (Québec et Canada) d’imposition se situait à 48,22 % et frappait tout revenu de 132 406 $ et plus.

Prenons l’exemple d’un salarié qui a gagné 150 000 $ en 2011 (excluant tout gain en capital et dividende). Selon les règles alors en vigueur, son impôt total (Québec et Canada) s’est chiffré à 55 361 $. Sous le régime que le Québec veut instaurer, ce salarié devra payer 700 $ de plus en impôt pour l’année 2012, son taux combiné passant à 52,22 % (nous supposons que son revenu reste le même et que le nouveau taux s’applique rétroactivement au 1er janvier dernier).

Imaginons maintenant le cas de celui dont le revenu atteint 290 000 $ (excluant toujours le gain en capital et le dividende). En 2011, il a dû acquitter une facture fiscale de 122 841 $. Pour 2012, le montant sera plutôt de 125 650 $, en vertu d’un taux combiné de 55,22 %, ce qui représente un écart de 2 809 $.

Si vous faites partie des 2 % de la population visée par cette hausse d’impôt, faites les calculs pour connaître les répercussions concrètes qu’elle aura sur vous. Ajoutons que Québec entend majorer l’impôt sur le gain en capital et le dividende, une mesure additionnelle susceptible d’affecter les strates de population plus aisées.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro1octobre2012

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17 septembre 2012

Déçus par le marché des actions, les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les grandes fiducies immobilières.

C’est que ces investisseurs les apprécient non seulement pour les alléchantes distributions qu’elles versent, mais aussi pour la qualité de leur actif et de leur gestion.

Pour illustrer cet engouement, prenons le iShare XRE, un fonds négocié en Bourse, dont le portefeuille inclut des titres de 13 fiducies immobilières canadiennes (RioCan, Calloway, Cominar et Boardwalk, notamment).

En moins de 30 mois, sa valeur unitaire a bondi de 156 %, passant de 6,81 $ le 10 mars 2009 à 17,40 $ le 30 août dernier. En comparaison, l’indice S&P/TSX 60 a progressé de 45 % au cours de la même période. Reste à savoir si les fiducies immobilières pourront afficher d’aussi bons résultats dans les prochaines années…

Comparons le ratio cours-bénéfices des fiducies immobilières avec celui des 30 sociétés de l’indice Dow Jones Canada Total Market qui obtiennent le meilleur rendement et versent le dividende le plus élevé (ces entreprises appartiennent surtout aux secteurs de l’énergie, de la finance, des télécommunications et des services publics).

Historiquement, le ratio cours-bénéfices des fiducies immobilières a toujours été moindre. À l’heure actuelle, il s’apparente à celui du groupe des 30.

En fait, les titres de fiducies immobilières se négocient à un prix équivalant à 17,6 fois le flux de trésorerie provenant de l’exploitation (soit les fonds générés par leurs opérations courantes). Dans le groupe des 30, ce ratio est plutôt de 8,1 fois. Comme on peut le voir, les titres des fiducies immobilières sont pleinement évalués et s’échangent même avec prime, au-dessus de leur valeur nette.

En conséquence, nous recommandons une certaine prudence, en répétant qu’une saine diversification doit toujours prévaloir.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro17septembre2012

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