Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 9 décembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• États-Unis : l’ISM non manufacturier diminue légèrement en novembre.
• Les demandes d’assurance-chômage ont diminué plus que prévu aux États-Unis.
• Le solde commercial fait un léger gain aux États-Unis.
• L’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan continue à s’améliorer.
• Canada : les mises en chantier ont reculé en novembre.
• Canada : le solde commercial se détériore.
• Mario Draghi refroidit les marchés, mais le sommet européen sauve la mise.
• L’écart entre les taux de dix ans canadien et américain repasse en territoire négatif.
• L’euro se maintient près de son récent creux cyclique.
Source: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 2 décembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• Étonnante baisse du taux de chômage aux États-Unis qui passe de 9,0 % à 8,6 %.
• États-Unis : bonne hausse de l’ISM manufacturier.
• Fort rebond de la confiance des consommateurs américains.
• Canada : le PIB réel a rebondi au troisième trimestre.
• Canada : l’emploi reste négatif en novembre.
• Les Bourses effacent leurs pertes des deux semaines précédentes.
• Fortes baisses des taux obligataires en Europe.
• Rebond de l’euro à plus de 1,35 $ US.
Source: Études Économiques Desjardins
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Contrairement à ce que certains avaient prédit, la crise financière de 2008 n’a pas détruit le capitalisme. Toutefois, elle a mis fin à une forme de laisser-faire qui régnait depuis une trentaine d’années.
En fait, nous assistons aujourd’hui à la naissance du capitalisme 4.0, comme l’appelle Anatole Kaletsky, économiste et collaborateur du Times de Londres.
Passons en revue les trois premières phases. En 1776 apparaît le capitalisme classique, qui prévaudra jusqu’en 1932, alors que s’impose la pensée keynésienne, fondée sur l’interventionnisme et l’investissement public.
À partir de 1980, à la faveur des politiques économiques de Reagan et de Thatcher, le laisser-faire se propage. Il minimise le rôle de l’État et affaiblit la réglementation pour favoriser le libre jeu de l’offre et de la demande.
Selon Kaletsky, la chute du communisme, la révolution technologique, la mondialisation des échanges et le fléchissement des taux directeurs pour stimuler la croissance, sans oublier le formidable essor du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) avec ses 3 milliards de consommateurs, sont autant de facteurs qui expliquent l’effondrement de 2008.
Pour que le capitalisme 4.0 soit viable, Kaletsky affirme que les actions du public et du privé, au lieu de s’exclure ou de se nuire, doivent devenir symbiotiques.
Autrement dit, il prône la coexistence dynamique des intérêts des collectivités et des entreprises. Il ajoute qu’il faut accepter l’idée que les marchés sont imprévisibles et en constante mutation. Au fond, il en va du capitalisme comme d’un humain : il s’adapte.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro28novembre
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 25 novembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• La croissance annualisée du PIB réel américain au troisième trimestre a été révisée à la baisse.
• États-Unis : la consommation a progressé moins vite que prévu en octobre.
• Hausse étonnante de la revente de maisons aux États-Unis.
• Canada : les ventes des détaillants et des grossistes ont augmenté en septembre.
• L’échec de l’enchère d’obligations allemandes inquiète.
• La courbe obligataire italienne s’inverse.
• L’euro descend à près de 1,32 $ US.
Source: Études Économiques Desjardins
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