Le CELI (compte d’épargne libre d’impôt) est né en janvier 2009. Depuis, les comparaisons entre ce plan d’épargne et le REER ne font qu’augmenter.
Dans les deux cas, les gains en capitaux, les intérêts et les dividendes ne sont pas imposables. Par contre, le REER se différencie du CELI parce qu’il permet un crédit d’impôt et que les retraits sont imposables.
Prenons l’exemple suivant: supposons que pendant les cinq prochaines années, vous cotisiez le maximum à votre CELI, soit 5 000 $ annuellement dans un placement garanti, au lieu de cotiser à votre REER. À la fin des cinq années, votre CELI vaudra 25 000 $,sans compter les intérêts. Si vous aviez fait le même investissement dans votre REER pendant la même période, sa valeur serait aussi de 25 000$, en plus des intérêts, mais à ce montant s’ajouteraient les remboursements d’impôt annuels. Que cette comparaison soit faites pour 2, 5,10 ou 20 ans, le REER est mathématiquement plus rentable que le CELI si on inclut les remboursements d’impôt. Par contre, il faut aussi tenir compte de vos projets et du moment où vous pensez retirer votre pécule. Le CELI, en cas d’imprévu financier, permet de retirer des montants plus facilement sans qu’on soit imposé.
Si l’objectif de votre épargne est la retraite, le REER est préférable au CELI si vous prévoyez avoir des revenus de retraite inférieurs. Par contre, si votre objectif est de vous créer un fonds d’urgence à court terme, le CELI est une meilleure option.
De façon générale, vos cotisations devraient être privilégiées et maximisées dans un REER. Si un montant supplémentaire est encore disponible pour de l’épargne additionnelle et que votre contribution REER maximale est atteinte, le CELI devient la meilleure solution.
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Tout le monde a déjà entendu parler du compte d’épargne libre d’impôt (CELI). Mais à qui s’adresse-t-il vraiment et quel type de placement est-il préférable d’y investir?
Peut-il convenir autant aux jeunes professionnels qu’aux gens à la retraite ou aux personnes dans la quarantaine? La réponse est fort simple : oui! Car en fait, ce n’est pas l’âge qui importe, mais bien l’utilisation que vous pensez faire du CELI.
Le CELI offre une multitude d’options de placement pouvant répondre aux besoins de chacun. Par exemple, un individu pourrait, à court terme, utiliser son CELI comme compte d’épargne ou encore investir dans des certificats de placement garantis pour se créer une mise de fonds pour acheter une maison. Une personne ayant un horizon de placement plus long pourrait choisir d’investir dans des fonds communs de placement ou des actions. Les actions privilégiées ou les obligations pourraient être une solution intéressante pour ceux qui ont besoin d’un revenu régulier.
Le CELI est une belle initiative du gouvernement pour nous faire épargner et pour contrer le phénomène de l’endettement. Peu importe votre objectif et l’usage que vous faites de votre épargne, les gains, revenus et intérêts obtenus dans un CELI ne seront pas imposables. C’est drôlement mieux qu’une carte de crédit, n’est-ce pas? Petite mise en garde aux investisseurs : si vous négociez des actions dans votre CELI et qu’elles perdent de la valeur, cette perte ne sera pas déductible d’impôt. Comme quoi on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre.
En résumé, le CELI est un excellent outil pour mettre à l’abri de l’impôt vos rendements de placement. Il peut aussi être un bon complément au REER. La question à laquelle nous devons maintenant répondre est donc la suivante : CELI ou REER, lequel choisir? La suite la semaine prochaine.
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Comme les taux d’intérêt observés actuellement sur les prêts hypothécaires sont faibles, la question qui revient toujours est : lequel des taux est le plus avantageux, le fixe ou le variable? Notre décision aura un impact important sur nos paiements, notre budget et la vitesse à laquelle nous rembourserons notre prêt.
À première vue, un taux variable peut sembler plus avantageux qu’un taux fixe pour un terme de trois ou cinq ans. Toutefois, cette option est la plus risquée.
Même si un taux variable peut généralement être converti en taux fixe, si nous ne suivons pas l’évolution des taux hypothécaires, une hausse rapide des taux peut avoir des conséquences fâcheuses sur notre capacité à rembourser notre hypothèque et sur la qualité de notre sommeil!
En optant pour un taux fixe, nous achetons la tranquillité d’esprit. Par exemple, nous nous assurons que pendant cinq ans notre taux hypothécaire demeurera le même et que nos mensualités ne changeront pas. Cependant, une hypothèque à taux variable permet également des mensualités fixes, même si les taux varient. Ce qu’il faut comprendre, c’est que ce sont les portions intérêt et capital du prêt hypothécaire qui augmentent ou diminuent quand les taux fluctuent.
Si vous suivez de près les tendances des taux et que vous avez une marge de manoeuvre budgétaire pour supporter une éventuelle hausse de taux, vous pouvez décider d’opter pour une hypothèque à taux variable.
En résumé, le choix d’un taux hypothécaire ne doit pas uniquement dépendre du taux le plus bas. Même si historiquement, et la plupart du temps, il est plus rentable de choisir un taux variable, actuellement, la conjoncture et la faiblesse des taux hypothécaires sur les termes de cinq ans rendent les taux fixes fort attrayants.
Est-ce que le risque de la variabilité en vaut la peine? Il faut pousser notre réflexion plus loin et définir le risque que nous sommes prêt à prendre.
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 26 mars 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• Les ventes de maisons ont diminué en février aux États-Unis.
• Canada : l’indicateur avancé poursuit sa progression.
• Ontario : encore huit ans à attendre pour atteindre l’équilibre budgétaire.
• Autre coup dur en Europe : la dette du Portugal a été décotée.
• Les rendements obligataires augmentent.
• L’euro à un creux de dix mois.
Source :Études économique Desjardins
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