Pourquoi ne pas appliquer nos mêmes réflexes écologiques à la finance et aux cartes de crédit ? Il est temps de couper le plastique et recyclez ses cartes de crédit!
Après avoir traversé la pire crise financière depuis des décennies, l’état de nos finances personnelles fait faire de l’insomnie à plus d’un. Pour retrouver le sommeil, la situation économique nous urge de diminuer son niveau d’endettement.
Avec une économie en récession et un taux de chômage en croissance, il n’est pas étranger de voir les soldes de carte de crédit des particuliers augmenter et de voir ses paiements minimaux gonfler.
Les conséquences de garder un niveau d’endettement élevé sont nombreuses : Ne pas être en mesure d’économiser suffisamment en marge de sa retraite, faire face à des imprévus important, être dans l’impossibilité de faire son paiement d’hypothèque ou simplement de subvenir à des besoins primaires comme acheter des produits sains dans son épicerie.
Les soldes de cartes de crédit sont de la mauvaise dette, contrairement à une hypothèque ou une dette pour effectuer un investissement. Avec une économie qui amorce une reprise, les individus qui n’auront pas de mauvaises dettes pourront saisir les nombreuses opportunités qui se présenteront à eux dans les prochains mois.
Il est temps de passer à l’action et voici les points sur lesquels vous devrez travailler si vous n’êtes plus confortable avec votre solde de carte de crédit.
1) Combien de cartes je possède et quelle est leur utilité… Il est difficile de penser pouvoir vivre sans plastique dans notre économie, mais si on veut réduire notre dette, il faut réduire notre plastique. Garder uniquement une ou deux cartes de crédit. Idéalement garder celles dont le taux est le plus avantageux. N’utilisez la carte qu’en cas d’urgence si possible ou pour les dépenses d’affaires remboursables.
2) Quel est votre niveau d’endettement acceptable ? Il est important de rembourser votre solde de carte de crédit, mais il ne faut pas négliger non plus l’épargne à l’abri de l’impôt. Si vous prenez 5 ans pour rembourser votre carte de crédit et ne mettez pas un sou en épargne à l’abri de l’impôt, il est fort probable que vous handicaperez votre retraite.
3) Les primes de fidélité. Tenez le vous pour dit… il n’y a rien de gratuit dans la vie. Quand vous réussissez à accumuler suffisamment de point pour vous acheter un grille pain, c’est que vous l’avez sûrement payé avec vos frais d’intérêt ou d’administration. Il aurait été possiblement plus avantageux d’épargner 10 $ par mois dans un CELI pour vous payer le grille pain, que par une méthode de point bonis. Mais aviez-vous besoin d’un grille-pain à la base ?
4) Consolider vos cartes de crédit sur une ligne de crédit. Les taux sur les lignes de crédit sont nettement plus avantageux que les taux de cartes de crédit.
5) Imposez-vous une discipline… pour chaque dollar mis sur la carte de crédit, vous devrez mettre le même montant à la fin du mois dans votre compte d’épargne. Œil pour œil, dent pour dent.
Nous venons de traverser la pire crise financière depuis des décennies avec le plus haut niveau d’endettement des particuliers, il est grand temps de renverser la vapeur et vous donner la liberté et la légèreté de ne pas avoir de solde sur votre carte de crédit
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Lors d’une première rencontre avec un Conseiller en placement, c’est habituellement le Conseiller qui pose les questions afin d’identifier les besoins et de lui permettre de bien connaître le client.
Normalement, un Conseiller bien préparé réussit à cerner les problèmes et à apporter les solutions requises. Le client a également un rôle à jouer lors de cette première rencontre et devrait se préparer en conséquence. Voici trois questions importantes à poser à un Conseiller en placement:
1- Quels sont vos outils de recherche?
L’un des principaux facteurs qui détermine le succès d’un portefeuille est souvent les outils de recherche qu’utilise le Conseiller en placement. De bons outils permettent de prendre de bonnes décisions. La recherche ne garantit pas les rendements, mais permet plutôt de minimiser les erreurs.
2- Quelle est votre stratégie sur le plan du service?
Les études démontrent que les clients changent de Conseiller pour deux principales raisons : la piètre performance du portefeuille et le manque de service. Si c’est le cas, pourquoi ne pas poser les questions au départ? Les études démontrent également que les Conseillers en placement ne gèrent pas très bien les attentes des clients.
À la base, il est important d’établir la fréquence des suivis téléphoniques et des rencontres désirées. La communication est primordiale pour maintenir une relation d’affaires saine et prospère à long terme.
3- Comment êtes-vous rémunéré?
Après tout, l’industrie des valeurs mobilières est réglementée au point où la compensation devrait être transparente. Savoir comment un Conseiller en placement est rémunéré peut vous permettre de comprendre s’il est biaisé dans ses décisions et d’identifier un conflit d’intérêt potentiel.
La majorité des Conseillers en placement travaillent à commission. Ils doivent donc vendre des actions, obligations et fonds mutuels pour vivre. Il est important de savoir quels genres de produits ils peuvent vendre. S’agit-il de produits provenant de leur compagnie ou sont-ils plus indépendants? Même s’ils peuvent vendre différents produits, est-ce qu’ils favorisent un produit plus qu’un autre? Si oui, pourquoi?
Une relation avec un Conseiller en placement est probablement l’une des plus importantes relations d’affaires qu’on peut avoir. Il est donc primordial de poser les questions clés pour faire le bon choix.
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Avec le gouvernement américain qui imprime de l’argent à profusion et des signes que la récession tire à sa fin, plusieurs anticipent que l’inflation viendra cogner à notre porte très bientôt.
Il existe cependant des arguments très valables qui tentent de démontrer que non seulement le risque de l’inflation est exagéré, mais que le risque de déflation est toujours présent.
Contrairement aux dernières récessions et pour la première fois en 25 ans, le consommateur américain démontre une volonté d’épargner et de diminuer son niveau de consommation.
Les dernières statistiques révèlent que les dépenses des consommateurs ont baissé malgré le fait que leurs revenus nets soient en hausse (en partie à cause des baisses d’impôts du plan de relance d’Obama). Ceux qui ont des revenus élevés, et par le fait même, ceux qui dépensent plus normalement, ressentent encore les malaises des baisses importantes de leurs portefeuilles de placement ainsi que de la valeur de leur résidence. Il est difficile de parler d’inflation quand on considère la perte de richesse que plusieurs ont connue. Les changements démographiques et le vieillissement des babyboomers sont également des facteurs à considérer : les personnes à la retraite ont tendance à moins consommer en général.
Par ailleurs, la hausse du taux de chômage et l’abondance de la main d’œuvre dans plusieurs secteurs apportent un certain plafond sur les salaires. Des compagnies ont même coupé des salaires dernièrement, une première depuis quelques décennies. Sachant que près de 70 % des coûts de production sont représentés par les salaires, ce phénomène devrait limiter la hausse des prix des biens produits, même si les compagnies tentent de refiler la hausse des prix des commodités aux consommateurs.
Les derniers rapports sur l’indice des prix à la consommation aux États-unis pour les mois de mars et d’avril démontrent une baisse par rapport à l’année précédente, une première en 50 ans. Et malgré le fait que cette baisse reflète en grande partie un recul important des prix de l’énergie par rapport à leur sommet de 2008, on remarque également une baisse générale des produits et services dans une panoplie de secteurs.
Plusieurs diront que ces arguments sont plutôt faibles lorsqu’on note que le prix du baril de pétrole a doublé dans les derniers mois, en plus de voir la hausse des taux d’intérêt à long terme des dernières semaines. Mais il est encore tôt pour affirmer avec conviction si l’inflation sera de retour bientôt. En ce moment, les arguments prévoyant la déflation semblent aussi valables que ceux prévoyant l’inflation.
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La dernière décennie aura battu tous les records quant à l’endettement des particuliers. Parce que le discours des entreprises incite à la consommation par l’entremise de la publicité, il est beaucoup plus tentant de posséder la dernière télévision HD ou un véhicule plus récent que son voisin que de maximiser son CELI ou d’avoir un compte d’épargne bien garni.
Pourtant, certaines statistiques me renversent… L’endettement total des ménages a atteint un sommet de 1 300 G$ au Canada à la fin de 2008. Cela représente près de 40 000 $ par habitant, soit près du double des chiffres de 2000.
Toutefois, saviez-vous que si, par exemple, vous et votre conjoint avez 25 ans et disposez d’un revenu familial de 60 000 $ (30 000 $ chacun) et que vous réussissez à épargner 10 000 $ par année pendant seulement cinq ans, la croissance du capital jusqu’à 60 ans pourrait être de plus de 1 M$, si vous obtenez un rendement de 10 % par an? Bien sûr, 10 % peut sembler élevé pour le plus sceptique des investisseurs, surtout après une année comme 2008. Sachez que vous et votre conjoint serez aussi millionnaires à 60 ans si vous obtenez un rendement de 7 % au lieu de 10 %, à condition bien sûr d’épargner 10 000 $ par an jusqu’à l’âge de 36 ans.
Plusieurs gestes à poser
Réduire ses dépenses, épargner, réduire le nombre de cartes de crédit qu’on possède, consolider ses dettes en une marge de crédit, acheter des indices boursiers plutôt que des fonds mutuels sont tous de petits gestes qui vous permettront d’atteindre l’indépendance financière.
Dans l’exemple plus haut, notre couple doit réussir à épargner seulement 13,69 $ par jour par personne pour atteindre le niveau d’épargne souhaité. C’est très réaliste, il faut juste avoir un peu de discipline et accepter de réduire son niveau de consommation.
Dans le livre The Millionaire Next Door, Thomas J. Stanley et William D. Danko ont étudié le profil sociodémographique des millionnaires américains. Ils ont constaté que ceux-ci vivaient en dessous de leurs moyens, qu’ils accordaient plus d’importance au fait d’atteindre leur indépendance financière qu’à celui de montrer leur statut social, qu’ils désiraient faire le bon choix de carrière et qu’ils ne voulaient pas dépenser plus de 34 200 US$ pour leur voiture… Comme quoi l’habit ne fait pas le moine. Et vous? Quel habit portez-vous?
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