28 avril 2009

Comme vous le savez sûrement, la grande dépression des années 1930 a fait perdre beaucoup d’argent à des millions d’investisseurs à travers la planète. Ce fut une des pires crises financières de l’ère moderne.

Mais, ce qu’un bon nombre d’investisseurs actuels ne réalisent pas, c’est que plusieurs personnes ont non seulement fait de l’argent pendant cette période, mais elles en ont fait encore plus, et ce, justement parce que les marchés boursiers avaient chuté de façon significative.

Voici ce qui s’est passé. Le 3 septembre 1929, l’indice du Dow Jones atteint un sommet de 381 points. Un sommet qui ne sera pas surpassé pendant les 25 années suivantes (un quart de siècle!). Comment un investisseur arrive-t-il à faire de l’argent dans un tel marché? La réponse est très simple : en réinvestissant ses dividendes. Les investisseurs aguerris de l’époque ont pu transformer 1000 $US en US 4400 $US (basé sur un dividende de 6 % annuel composé) afin de quadrupler leur argent.

Le phénomène qui attire surtout notre attention est le fait que si le Dow Jones n’avait pas connu une baisse aussi importante s’étalant sur une décennie, ces mêmes investisseurs n’auraient pas fait autant d’argent. La baisse de la bourse a eu pour effet d’accroître leurs investissements puisque le réinvestissement des dividendes leur ont permis d’acheter plus d’actions à un meilleur prix.

Bref, les investisseurs qui avaient une vision à long terme ont pu profiter de cette situation aux dépens de ceux qui ont dû vendre leurs actions, soit parce qu’ils étaient sur marge, ou parce qu’ils ont vendu dans un mouvement de panique… Personne ne connaît l’avenir. Or, l’histoire demeure souvent notre meilleur point de référence dans les périodes plus difficiles.

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16 avril 2009

Il est possible pour un particulier en affaires (travailleur autonome, propriétaire d’entreprise, associé d’une société en nom collectif ou propriétaire d’immeuble locatifs) de transformer graduellement ses dettes personnelles dont les intérêts sont non déductibles de ses revenus en nouvelles dettes servant à financer des dépenses d’entreprises qui deviendront déductibles. On appelle cette technique «la mise à part de l’argent». Cette technique est possible à la suite d’une décision de la Cour suprême du Canada.

La nature de la dette personnelle qui sera transformée peut prendre différentes formes. À la base, elle peut provenir d’une hypothèque sur une résidence principale ou un chalet, d’un emprunt sur une auto ou un bateau, d’une marge de crédit ou même d’une dette de carte de crédit.

En mettant en place cette technique, le particulier en affaires utilisera des comptes d’épargne avec opérations distincts afin d’isoler ses revenus bruts et ses dépenses. Ceci lui permettra de conserver des liquidités pour payer ses dépenses personnelles, d’effectuer ses paiements sur ses dettes d’entreprise s’il y a lieu, de rembourser ses dettes personnelles plus rapidement et d’emprunter pour payer ses dépenses d’affaires.

Il est primordial de travailler de concert avec un spécialiste de la finance pour faire le montage fiscal de cette technique.

Dans cette période où le financement est plus difficile à obtenir pour les petites entreprises et les travailleurs autonomes, cette technique pourrait vous permettre d’accéder à des montants supplémentaires. Aussi bien en profiter!

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31 mars 2009

On utilise souvent l’expression « bull market » pour parler d’un marché haussier et de « bear market » pour parler de marché baissier.

Toutefois, l’origine exacte de ces expressions reste plutôt vague. L’Encyclopédie en ligne Wikipédia nous indique qu’il faut remonter à 1891 pour retrouver l’expression « Bull market » répertorier pour la première fois dans le « Oxford English dictionary »

La source du terme « bear market » proviendrait des vendeurs de peaux d’ours de Londres qui vendaient les peaux avant des avoirs capturés (le principe d’une vente à découvert). En prévision d’une baisse du prix des peaux, les vendeurs « sécurisaient » le prix de vente pour racheter plus tard et ainsi faire un profit.

L’origine plausible de l’expression « Bull market » proviendrait du mot anglais « bulla » qui veut dire « bill » ou contrat. Quand le marché est en hausse, les titulaires de contrats à terme avec promesse de livraison du sous-jacent voient leurs valeurs monter.

Par association d’idées, le taureau charge sa cible à une très grande vitesse alors que l’ours peut sembler plus prudent ou simplement endormi.

Avec trois semaines consécutives de gain sur les bourses canadiennes sommes-nous en présence de marché d’ours ou de taureau ?

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