19 avril 2010

Comment effectuer de bons placements si on ne dispose pas d’un conseiller pour nous guider? Lorsqu’on décide d’emprunter la voie de l’investissement sans conseils, il faut savoir choisir des routes qui ont fait leurs preuves si on veut éviter les erreurs.

Tout d’abord, il faut diversifier son portefeuille, tant dans le choix des industries que dans celui des secteurs géographiques. Une bonne répartition ne devrait pas surpondérer une industrie en particulier et devrait comprendre plusieurs régions du monde. Une façon de bien diversifier son portefeuille d’actions est d’utiliser des indices boursiers (fonds négociés en Bourse).  Ainsi, on réduira considérablement les frais de gestion puisque les indices boursiers sont peu coûteux à détenir.

Réduire de 1 % les frais financiers peut faire toute la différence entre une excellente et une bonne retraite.

En outre, il faut éviter d’investir dans des secteurs ou des entreprises qu’on ne connaît pas ou connaît peu; les fonds de couverture et les produits structurés sont de bons exemples. Il est aussi déconseillé d’investir dans des entreprises qui ont des problèmes financiers ou de mauvais bilans.

Par ailleurs, même si les obligations corporatives ayant de faibles cotes de crédit offrent des rendements un risque important de défaut, surtout en période d’incertitude économique.

Il est important de rééquilibrer son portefeuille au moins une fois par année et de rester fidèle à son plan, à la répartition d’actifs, à ses objectifs et avant tout de respecter son profil d’investisseur.

Vouloir «jouer» le marché à la hausse comme à la baisse est très dangereux. Si vous voulez vendre vos investissements parce vous anticipez que le marché baissera et acheter quand vous pensez qu’il montera, vous risquez de perdre à long terme. Restez fidèle à votre plan et à votre horizon de placement et, surtout, évitez d’être émotif et impulsif.

Ainsi, vous améliorerez grandement votre chance d’obtenir de meilleurs rendements à long terme.

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12 avril 2010

Le CELI (compte d’épargne libre d’impôt) est né en janvier 2009. Depuis, les comparaisons entre ce plan d’épargne et le REER ne font qu’augmenter.

Dans les deux cas, les gains en capitaux, les intérêts et les dividendes ne sont pas imposables. Par contre, le REER se différencie du CELI parce qu’il permet un crédit d’impôt et que les retraits sont imposables.

Prenons l’exemple suivant: supposons que pendant les cinq prochaines années, vous cotisiez le maximum à votre CELI, soit 5 000 $ annuellement dans un placement garanti, au lieu de cotiser à votre REER. À la fin des cinq années, votre CELI vaudra 25 000 $,sans compter les intérêts. Si vous aviez fait le même investissement dans votre REER pendant la même période, sa valeur serait aussi de 25 000$, en plus des intérêts, mais à ce montant s’ajouteraient les remboursements d’impôt annuels. Que cette comparaison soit faites pour 2, 5,10 ou 20 ans, le REER est mathématiquement plus rentable que le CELI si on inclut les remboursements d’impôt. Par contre, il faut aussi tenir compte de vos projets et du moment où vous pensez retirer votre pécule. Le CELI, en cas d’imprévu financier, permet de retirer des montants plus facilement sans qu’on soit imposé.

Si l’objectif de votre épargne est la retraite, le REER est préférable au CELI si vous prévoyez avoir des revenus de retraite inférieurs. Par contre, si votre objectif est de vous créer un fonds d’urgence à court terme, le CELI est une meilleure option.

De façon générale, vos cotisations devraient être privilégiées et maximisées dans un REER. Si un montant supplémentaire est encore disponible pour de l’épargne additionnelle et que votre contribution REER maximale est atteinte, le CELI devient la meilleure solution.

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6 avril 2010

     Tout le monde a déjà entendu parler du compte d’épargne libre d’impôt (CELI).  Mais à qui s’adresse-t-il vraiment et quel type de placement est-il préférable d’y investir? 

     Peut-il convenir autant aux jeunes professionnels qu’aux gens à la retraite ou aux personnes dans la quarantaine?  La réponse est fort simple : oui!  Car en fait, ce n’est pas l’âge qui importe, mais bien l’utilisation que vous pensez faire du CELI. 

     Le CELI offre une multitude d’options de placement pouvant répondre aux besoins de chacun.  Par exemple, un individu pourrait, à court terme, utiliser son CELI comme compte d’épargne ou encore investir dans des certificats de placement garantis pour se créer une mise de fonds pour acheter une maison.  Une personne ayant un horizon de placement plus long pourrait choisir d’investir dans des fonds communs de placement ou des actions.  Les actions privilégiées ou les obligations pourraient être une solution intéressante pour ceux qui ont besoin d’un revenu régulier. 

     Le CELI est une belle initiative du gouvernement pour nous faire épargner et pour contrer le phénomène de l’endettement.  Peu importe votre objectif et l’usage que vous faites de votre épargne, les gains, revenus et intérêts obtenus dans un CELI ne seront pas imposables.  C’est drôlement mieux qu’une carte de crédit, n’est-ce pas?  Petite mise en garde aux investisseurs : si vous négociez des actions dans votre CELI et qu’elles perdent de la valeur, cette perte ne sera pas déductible d’impôt.  Comme quoi on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. 

     En résumé, le CELI est un excellent outil pour mettre à l’abri de l’impôt vos rendements de placement.  Il peut aussi être un bon complément au REER.  La question à laquelle nous devons maintenant répondre est donc la suivante : CELI ou REER, lequel choisir? La suite la semaine prochaine.

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1 avril 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 2 avril 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• États-Unis : plus haut niveau de l’ISM manufacturier depuis l’été 2004.

• La confiance des ménages et les prix des maisons s’améliorent un peu aux États-Unis.

• États-Unis : bonne consommation, mais le revenu et l’inflation demeurent faibles.

• Canada : le PIB réel par industrie poursuit sa progression.

• Le Québec dépose un budget audacieux.

• Le gouvernement grec procède à une émission d’obligations, mais à un taux jugé élevé.

• Les principaux indices boursiers poursuivent leur progression.

• Le dollar canadien remonte à 0,99 $ US.

Source :Études économique Desjardins

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