Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 9 juillet 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• Le crédit à la consommation est de nouveau en baisse aux États-Unis.
• États-Unis : comme l’indice manufacturier, l’ISM non manufacturier a diminué en juin.
• Canada : le marché du travail poursuit sa lancée.
• Les mises en chantier canadiennes affichent une légère baisse.
• Les Bourses retrouvent le sentier de la croissance.
• Hausse des rendements obligataires.
• Le dollar canadien remonte à 0,97 $ US.
source: Études Économiques Desjardins
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Décidément, le marché de l’emploi se porte bien au Canada.
Depuis le début de la tendance haussière, à la fin de l’été 2009, il s’est gagné 403 000 emplois. De ce nombre, plus de la moitié des embauches a été effectuée au cours des trois derniers mois. Il faut aussi remarquer que presque toutes les pertes d’emplois subies durant la récession ont été retrouvées. En fait, le manque à gagner n’est plus que de 14 400 postes. Le rattrapage sera donc très bientôt complété.
Bien que la tendance récente du taux de chômage soit très bonne, le rattrapage y est moins évident. Le taux est passé sous les 8 % pour la première fois depuis janvier 2009, mais il reste grandement supérieur au niveau en vigueur d’avant la récession. C’est que la population active augmente vivement. Ainsi, on sent qu’il y a bien peu de chômeurs découragés au Canada, ce qui contraste avec les États-Unis.
Sources: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 2 juillet 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• Canada : le PIB par industrie a été décevant en avril.
• Comme prévu, le recensement plombe l’emploi aux États-Unis.
• La confiance des consommateurs américains s’affaiblit de nouveau.
• États-Unis : l’ISM a reculé en juin.
• Importants reculs des principaux indices boursiers.
• Nouvelles baisses des taux obligataires américains.
• Le dollar canadien tombe à 0,94 $ US.
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Pendant que nous serons en vacances, comment notre économie se comportera-t-elle? Voilà une question intéressante pour nos investissements qui, eux, continueront de travailler! Après un premier semestre 2010 mouvementé, notamment à cause de l’incertitude économique engendrée par les déboires financiers de quelques pays d’Europe, comment l’année devrait-elle se terminer?
Selon les économistes de Desjardins (Études économiques Desjardins), le Canada devrait montrer une performance enviable en 2010, avec un PIB réel en hausse de 3,6 %. Les estimations pour le Québec illustrent une croissance de 3,0 % en 2010. L’ensemble des pertes de production et d’emplois occasionnées par la dernière récession a été récupéré, et le Québec amorce maintenant une phase d’expansion. Pour 2011, la croissance du PIB réel devrait être de 3,0 % pour le Canada et de 2,5 % pour le Québec.
Beaucoup d’investisseurs sont encore frileux à l’idée d’investir en Bourse ou désirent encore vendre leurs actions pour acheter des obligations. Cela pourrait constituer une grave erreur, puisque les prévisions de croissance pour le S&P/TSX (Bourse de Toronto) laissent croire que celui-ci terminera l’année 2010 en hausse de 11,5 % avant de renchérir d’un autre 9,4 % en 2011.
Alors que les taux obligataires fédéraux de 10 ans ont atteint un plancher historique et que la majorité des analystes s’attendent à une remontée des taux d’intérêt dans un avenir rapproché, investir dans des obligations pourrait être très coûteux. Non seulement en intérêts futurs, mais aussi en perte en capital. Surtout si on achète des obligations à long terme, car on sait que lorsque les taux d’intérêt montent, les valeurs des obligations diminuent.
En ce qui concerne notre devise, il en coûtera probablement moins cher pour un Canadien de passer des vacances aux États-Unis. Les écarts entre les taux d’intérêt des deux pays devraient favoriser notre dollar. Les études économiques prévoient aussi que nos voisins du sud afficheront une performance globale de 3,0 % en 2010, mais que leur croissance économique retraitera à 2,8 % en 2011.
Malgré leurs déboires, les Européens pourront profiter de la faiblesse de l’euro pour améliorer leurs exportations, ce qui devrait avoir un impact positif sur certains pays.
Comme quoi vous pourrez prendre vos vacances la tête tranquille.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro28juin
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