25 février 2011

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 25 février 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• Légère révision à la baisse de la croissance du PIB réel américain.

• La confiance des consommateurs américains s’est améliorée en février.

• États-Unis : le marché de l’habitation donne des signaux mixtes, mais la tendance des prix est toujours à la baisse.

• Canada : les ventes au détail ont diminué en décembre.

• Canada : une croissance plus faible des investissements est attendue en 2011.

• Bond de l’aversion pour le risque et recul des Bourses.

• Le pétrole et les obligations bénéficient de la situation tendue.

• Semaine volatile pour les devises, mais le huard atteint 1,02 $ US.

Source: Études Économiques Desjardins

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21 février 2011

Des investisseurs semblent redouter le retour de l’inflation. De manière générale, l’inflation est l’ennemie de l’épargnant.

Depuis un moment, quel­ques composantes de l’Indice des prix à la consommation, dont l’alimentation et les ressources naturelles, ne cessent de grimper. De plus, des investisseurs réorganisent leur portefeuille pour en diminuer l’exposition au risque obliga­taire à long terme : ils semblent redou­ter un retour de l’inflation. Les économistes et autres experts ont donc revu à la hausse leurs prévisions de taux d’intérêt, ce qui influe entre autres choses sur le taux de change.

Qu’est-ce qui provoquerait cette inflation? L’action des gouvernements n’y est certes pas étrangère. Ils continuent d’imprimer de la monnaie pour injecter des milliards dans l’économie, bien que les Bourses aient déjà regagné en bonne partie le terrain perdu pendant la crise de 2008.

La menace inflationniste est-elle bien réelle? Le marché obligataire nous le confirmera avec le temps. Mais si elle se concrétisait, les banques centrales s’empresseraient de relever leur taux d’intérêt pour la juguler, ce qui réduirait d’autant la valeur des obligations, surtout celles à long terme. Les retraités et les investisseurs prudents qui ont choisi de tels titres pour leur sécurité pourraient déchanter!

Même quand l’inflation est sous contrôle, une obligation à long terme présente toujours un certain risque, car personne ne peut prévoir avec certitude l’évolution des prix sur une longue période de temps. De manière générale, l’inflation est l’ennemie de l’épargnant : si elle grimpe, il vous faudra un taux de rendement plus élevé pour compenser la perte de votre pouvoir d’achat.

Elle nuit aussi aux gouvernements, car elle encourage les placements spéculatifs au détriment des investissements productifs, créateurs de vraie richesse. Un pays affichant un taux élevé d’inflation n’est pas nécessairement attirant pour les investissements étrangers. Restons attentifs au mouvement de l’inflation !

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro21fevrier

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18 février 2011

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 18 février 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• Légère remontée de l’inflation de base aux États-Unis.

• États-Unis : les indices manufacturiers régionaux sont de nouveau en hausse.

• Les ventes au détail et l’indicateur avancé américain ont ralenti en janvier.

• Canada : les ventes des manufacturiers déçoivent, mais celles des grossistes ont connu une croissance significative en décembre.

• Canada : le taux annuel d’inflation totale diminue légèrement.

• La Bourse canadienne bondit au-dessus de 14 000 points.

• L’or et le pétrole remontent sous fond d’inquiétude au Moyen-Orient.

• Le dollar canadien atteint un sommet de 35 mois à près de 1,02 $ US.

Source: Études Économiques Desjardins

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14 février 2011

Pas besoin d’un doctorat en mathématiques pour appliquer cette règle financière. C’est tout simple et fort pratique!

Supposons que vous placez 100 000 $ dans le marché bour­sier, dont vous espérez un rendement moyen de 10 %, en vous fondant sur les résultats de 2010. Selon la règle de 72, votre capital doublera en 7,2 ans (72 ÷ 10 = 7,2) pour s’établir à 200 000 $.

Autre exemple : vous effectuez un dépôt à terme de 5 ans, renouvelable, au taux de 3,3 %. Faisons le calcul : 72 ÷ 3,3 = 21,8 ans. C’est le temps qu’il faudra avant que votre somme double.

Vous pouvez recourir à cette règle pour vérifier si les placements qu’on vous propose généreront suffisamment de revenus pour vous assurer une retraite à la hauteur de vos aspirations.

Imaginons qu’à 30 ans, vous disposez en épargne de 50 000 $ et que vous rêvez de vous retirer du marché du travail à 60 ans, avec un montant de 800 000 $. Dans ce délai de 30 ans, votre capital doit doubler à 4 reprises, chaque fois en 7,5 ans (30 ans ÷ 4 = 7,5).

Une banale règle de 3 : (7,5 ÷ 72 X 100) révèle le rendement constant nécessaire pour y parvenir : 10,4 % par an. Si vous pensez que cette cible est trop difficile à atteindre ou qu’elle suppose un trop grand niveau de risque, il vous faudra revoir vos objectifs… ou économiser davantage!

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro14fevrier

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