Malgré les effets dévastateurs du tremblement de terre et du tsunami qui a suivi, la plupart des sociétés manufacturières semblent ne pas avoir été exposées directement à la région fortement touchée de Tohoku.
Ce qui entraîne le plus de soucis est l’effet de contagion relié aux centrales nucléaires, qui pour l’instant, est très difficile à mesurer ou à prévoir. Maintenant par rapport à l’économie mondiale, selon le Fonds monétaire International (FMI), le Japon représente moins de 6 % du PIB mondial. Seulement 1% de la croissance du PIB mondial des cinq dernières années provient du Japon. Mentionnons que le pays le plus susceptible d’avoir un impact négatif est l’Australie car 20 % de leurs exportations sont destinées au Japon.
La Bourse de Tokyo a baissé de 16 % au cours des deux derniers jours et alors qu’aujourd’hui les Bourses nord américaine baisse ont légèrement baissé.
En conclusion, au niveau de la croissance économique mondiale, le Japon est devenu un petit joueur et ne devrait pas faire dérailler le cycle économique haussier.
Source : Bank Credit Analyst
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 11 mars 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• La confiance des consommateurs chute aux États-Unis.
• États-Unis : bonne croissance des ventes au détail en février.
• La progression du marché du travail canadien se poursuit.
• Canada : sursaut temporaire des mises en chantier.
• Canada : le solde commercial se détériore.
• Baisse des principaux indices boursiers.
• Le tremblement de terre au Japon accentue la récente baisse des prix du pétrole.
• Le dollar américain remonte contre la plupart des principales devises.
Source: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 4 mars 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• Le rebond de l’emploi américain est moins fort qu’espéré.
• États-Unis : les indices ISM poursuivent leur hausse.
• États-Unis : la consommation réelle a diminué en janvier.
• Canada : le PIB réel a augmenté de 3,3 % au quatrième trimestre de 2010.
• La Banque du Canada laisse ses taux d’intérêt directeurs inchangés.
• Le pétrole et l’or demeurent soutenus par les craintes géopolitiques dans le monde arabe.
• La Banque centrale européenne surprend le marché par son discours très hawkish.
• L’euro atteint 1,40 $ US pour la première fois en quatre mois.
Source: Études Économiques Desjardins
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Le mouvement de protestation populaire a secoué la Tunisie et l’Égypte. Il ébranle maintenant le régime du colonel Kadhafi.
Ce n’est pas avant plusieurs mois qu’on pourra mesurer les répercussions des changements géopolitiques qui sont en train de s’effectuer. Par exemple, la sécurité au Moyen-Orient serait gravement compromise si un nouveau gouvernement égyptien se révélait hostile à l’Occident et à Israël.
Il faudra voir également si la grogne qui sévit actuellement en Libye ne va pas se propager dans d’autres pays producteurs de pétrole, comme l’Arabie saoudite. En attendant, la prime de risque qui frappe le prix de l’or noir se maintiendra. Les Études économiques de Desjardins estiment que, même si l’équilibre entre l’offre et la demande reste relativement sain, la probabilité d’une poussée du prix du pétrole, comme celle observée au premier semestre de 2008, augmente.
En effet, les spéculateurs cherchent à tirer avantage de la situation qui prévaut en faisant grimper les cours des produits de base. Ce n’est pas seulement le prix de l’essence qui bondirait, mais aussi celui de tous les plastiques et des autres matières dérivées du pétrole. Ce n’est pas une bonne nouvelle, ni pour les consommateurs ni pour les entreprises.
Une flambée du prix du brut viendrait freiner la croissance, alors que l’inflation montre déjà le bout de son nez et que la reprise économique est plus faible que prévu.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro28fevrier
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