L’univers du marché boursier canadien contient plusieurs compagnies oeuvrant dans le domaine de l’immobilier, que ce soit dans le secteur résidentiel, commercial, industriel, propriété pour personnes âgées ou gestion de terrain. La façon la plus simple et la moins onéreuse de participer au marché de l’immobilier canadien est sûrement d’acheter le fonds négocié en bourse (FNB) iShares CDN REIT Sector Index (symbole XRE à Toronto). Avec ce FNB, l’investisseur s’assure d’une bonne diversification géographique et de catégories d’immobilier en plus d’obtenir une liquidité immédiate au besoin.
Le fonds iShares CDN REIT Sector Index a chuté de 38% au cours de l’année 2008, avant de rebondir de 14% du 1er janvier 2009 au 22 juin 2009. Les analystes du secteur immobilier calculent régulièrement la valeur des actifs nets (VAN) des compagnies. Il s’agit d’une mesure assez juste de la valeur marchande des propriétés immobilières détenues par l’entreprise. Fait intéressant à noter, la VAN des compagnies est plus élevée que la valeur de l’action comme telle. Les actions se transigent avec un escompte sur la VAN de 20% en moyenne, il est donc plus avantageux pour l’investisseur d’acheter l’action de l’entreprise à la bourse plutôt que d’acquérir les propriétés une à une sur le marché privé.
Le marché de l’immobilier au Canada a été beaucoup moins touché que celui des États-Unis. Par exemple, la valeur des maisons résidentielles a baissé de seulement 5% par rapport à 18% au sud de la frontière. De plus, certaines provinces ont été davantage touchées que d’autre, c’est le cas notamment de l’Alberta. Dans cette province la valeur de l’immobilier résidentiel a baissé de 15% tandis qu’au Québec la valeur a fait du surplace. Cependant, la majorité des analystes pensent que l’immobilier en Alberta offre le potentiel le plus intéressant en terme de rendement.
Enfin, les investisseurs devraient évaluer la possibilité d’inclure des placements immobiliers dans leur portefeuille d’actifs à la bourse à la suite de la baisse spectaculaire survenue en 2008.
(Source : recherche VMD)
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Nous vivons dans un monde en constante évolution où la survie d’une compagnie dépend souvent de sa rapidité d’exécution et d’adaptation. Les défis sont encore plus grands pour les dirigeants des compagnies technologiques, car la progression de cette industrie est exponentielle. L’innovation et la création de valeur deviennent essentielles pour leur survie à long terme.
Les investisseurs désirant participer à la croissance de ce secteur et investir dans de bonnes compagnies devraient considérer plusieurs éléments de risque. Voici quelques facteurs à considérer avant d’investir dans une compagnie technologique.
1- Négliger l’innovation au profit de la rentabilité
Les investisseurs aiment parler de la rentabilité d’une compagnie et ils ont raison de le faire, habituellement. Malheureusement, les profits à long terme trouvent leurs origines dans la création de valeur. Et sans innovation et création de valeur, on ne peut avoir de profit ni de compagnie. La principale vulnérabilité d’une entreprise technologique est de voir émerger une nouvelle technologie qui vient bouleverser son plan d’affaires et sa capacité à faire des profits.
La technologie change tellement rapidement et la compétition provient de l’ensemble du globe. Il est maintenant courant de voir une nouvelle entreprise technologique émergeant d’un garage qui vient modifier des modèles d’affaire existants. Des exemples comme Google, Craig’s List, HP, Microsoft, Facebook, Twitter et des dizaines d’autres sont monnaie courante. Et ce, contrairement aux industries plus traditionnelles. Il est peu probable de voir la prochaine voiture être créée dans un garage par un jeune de 16 ans qui changera les modèles d’affaires existants.
2 – Expansion trop rapide
Le potentiel d’économie d’échelle a souvent été la source de motivation pour les compagnies plus traditionnelles. Les leaders des industries manufacturières ont traditionnellement fait l’acquisition de compétiteurs et de nouvelles usines pour effectuer des économies importantes. Dans le secteur technologique, une expansion trop rapide peut comporter des risques plus importants.
Même si l’expansion se fait normalement par l’acquisition de propriétés intellectuelles et de liste de clients, il arrive parfois que certaines compagnies se fassent prendre avec un surplus d’inventaire qui peut devenir désuet très rapidement. En utilisant leurs liquidités pour faire des acquisitions plutôt que d’investir dans l’innovation ou couvrir leurs opérations courantes, une compagnie peut se placer en position vulnérable quand les marchés deviennent moins favorables.
3 – Capacité d’exécution
La meilleure idée ou la meilleure technologie n’est d’aucune utilité si l’entreprise ne dispose pas de gestionnaires capables d’exécuter le plan d’affaires et d’effectuer la commercialisation des produits ou services.
4 – Faire face au changement
L’exécution va de pair avec le changement. Une entreprise technologique incapable de changer rapidement face à l’arrivée d’un nouveau joueur ou d’une nouvelle technologie s’expose à voir ses parts de marchés diminuer très rapidement. Traditionnellement, un plan d’affaires sur cinq ans pour une entreprise industrielle pouvait suffire. En technologie, avoir un plan de contingence à son plan d’affaire à tous les six mois est une nécessité. Google n’aura pris que dix ans pour atteindre une capitalisation boursière de 130 milliards de dollars US. Il y a quelques années seulement, Facebook, le iPhone, YouTube et combien d’autres exemples n’existaient pas…
5 – Dépendance à la technologie
La meilleure défense d’une entreprise technologique face à la compétition est la dépendance de sa technologie par ses clients ou usagers. Que la technologie soit ouverte ou fermée, qu’elle s’appelle iPhone ou qu’elle soit un logiciel améliorant l’efficacité d’une chaîne de montage, si l’impact de la renonciation ou du changement est trop grand pour l’utilisateur, la compagnie technologique dispose d’un avantage concurrentiel très important.
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Avec le gouvernement américain qui imprime de l’argent à profusion et des signes que la récession tire à sa fin, plusieurs anticipent que l’inflation viendra cogner à notre porte très bientôt.
Il existe cependant des arguments très valables qui tentent de démontrer que non seulement le risque de l’inflation est exagéré, mais que le risque de déflation est toujours présent.
Contrairement aux dernières récessions et pour la première fois en 25 ans, le consommateur américain démontre une volonté d’épargner et de diminuer son niveau de consommation.
Les dernières statistiques révèlent que les dépenses des consommateurs ont baissé malgré le fait que leurs revenus nets soient en hausse (en partie à cause des baisses d’impôts du plan de relance d’Obama). Ceux qui ont des revenus élevés, et par le fait même, ceux qui dépensent plus normalement, ressentent encore les malaises des baisses importantes de leurs portefeuilles de placement ainsi que de la valeur de leur résidence. Il est difficile de parler d’inflation quand on considère la perte de richesse que plusieurs ont connue. Les changements démographiques et le vieillissement des babyboomers sont également des facteurs à considérer : les personnes à la retraite ont tendance à moins consommer en général.
Par ailleurs, la hausse du taux de chômage et l’abondance de la main d’œuvre dans plusieurs secteurs apportent un certain plafond sur les salaires. Des compagnies ont même coupé des salaires dernièrement, une première depuis quelques décennies. Sachant que près de 70 % des coûts de production sont représentés par les salaires, ce phénomène devrait limiter la hausse des prix des biens produits, même si les compagnies tentent de refiler la hausse des prix des commodités aux consommateurs.
Les derniers rapports sur l’indice des prix à la consommation aux États-unis pour les mois de mars et d’avril démontrent une baisse par rapport à l’année précédente, une première en 50 ans. Et malgré le fait que cette baisse reflète en grande partie un recul important des prix de l’énergie par rapport à leur sommet de 2008, on remarque également une baisse générale des produits et services dans une panoplie de secteurs.
Plusieurs diront que ces arguments sont plutôt faibles lorsqu’on note que le prix du baril de pétrole a doublé dans les derniers mois, en plus de voir la hausse des taux d’intérêt à long terme des dernières semaines. Mais il est encore tôt pour affirmer avec conviction si l’inflation sera de retour bientôt. En ce moment, les arguments prévoyant la déflation semblent aussi valables que ceux prévoyant l’inflation.
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Depuis quelques semaines, les données entourant le marché de l’immobilier américain nous envoient des signaux encourageants. Lorsqu’on analyse plus en profondeur, on remarque que certaines régions démontrent de la croissance sur le plan des prix ainsi qu’une baisse du nombre de maisons à vendre.
La Californie, qui a souvent été identifiée comme un État précurseur, démontre justement des signes de stabilité intéressants. On se rappellera que la Californie était un des premiers États à entrer dans la crise. Les prix avaient baissé de près de 50 % de leur sommet et de 36,5 % par rapport à l’année dernière. Mais, pour la première fois en deux ans, les prix des maisons ont augmenté pendant deux mois consécutifs.
En plus du crédit d’impôt de 8 000 $US provenant du plan de relance d’Obama, la Californie offre également un crédit d’impôts de 10 000 $US pour les acheteurs qui désirent faire l’acquisition d’une nouvelle résidence. Le rebond qu’on remarque actuellement vient surtout des maisons plus abordables, où la baisse des prix combinée avec la baisse des taux hypothécaires ont permis à plusieurs de substituer un paiement de loyer pour un paiement hypothécaire…
Nous avons mentionné par le passé que la surprise de l’année 2009 pourrait justement être une reprise dans le marché immobilier américain. Nous avons maintenant des preuves à l’appui qui indiquent un certain revirement et qui ajoutent du poids dans l’argument d’une reprise économique. La perte de richesse à la suite de la baisse des marchés boursiers et les pertes d’emplois demeurent toujours, cependant, deux aspects importants qui prendront du temps à se rétablir.
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