Contrairement à ce que laissait entrevoir l’évolution de la plupart des indicateurs économiques, ce n’est pas l’Ontario qui a été le plus durement touché par la baisse généralisée du PIB réel par industrie en 2009, mais plutôt les provinces ressources.
Le secteur de l’extraction minière de pétrole et de gaz a subi d’importants reculs dans presque toutes les provinces en raison de la réduction de la demande mondiale d’énergie et de matières premières. Étant donné l’importance relative de ce secteur dans les économies de Terre-Neuve-et-Labrador, de la Saskatchewan et de l’Alberta, on comprendra que ces provinces furent davantage touchées. Le secteur de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse a aussi diminué dans toutes les provinces. Son effet négatif a toutefois été plus important en Colombie-Britannique ainsi que dans les Prairies.
L’Ontario affiche l’une des plus importantes réductions du secteur de la fabrication, ce qui a évidemment contribué à réduire sa production en 2009. Le Québec s’en tire relativement mieux, grâce notamment à une diminution moins importante de la fabrication et à un gain dans le secteur des mines.
Implications : La reprise économique déjà observée au sein des données nationales laisse croire que toutes les provinces profiteront d’une amélioration de leur PIB réel en 2010. En outre, les provinces ressources devraient bénéficier d’une accélération de la demande mondiale en énergie et en matières premières.
Source : Études économiques Desjardins
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L’ampleur de la hausse de l’indice de confiance des consommateurs du Conference Board est à la fois encourageante et étonnante. Le consensus prévoyait un gain, mais la diminution de l’indice de l’Université du Michigan durant le même mois limitait les espoirs. Au sein de l’enquête du Conference Board, on remarque une amélioration des réponses concernant la situation de l’emploi, ce qui va de pair avec les 162 000 embauches effectuées au cours du mois de mars. Il semble aussi que les répondants soient peu inquiétés par la remontée des prix de l’essence, contrairement à ce qui ressortait de l’enquête du Michigan. L’amélioration de la confiance, notamment du côté des anticipations, signale une poursuite de la progression de la consommation réelle.
Le fait que les prix des maisons ont, pour la première fois depuis 2006, enregistré une variation annuelle positive est évidemment une bonne nouvelle qui laisse entendre que le marché de l’habitation se stabilise, à défaut de vraiment s’améliorer. Toutefois, la tendance récente est plus inquiétante avec une première baisse mensuelle de l’indice désaisonnalisé depuis mai 2009. De plus, la situation est peut-être pire : le comité qui publie l’indice S&P/Case-Shiller a récemment fait état de problèmes statistiques avec l’ajustement saisonnier des données. Ainsi, il serait plus approprié de porter attention aux chiffres non ajustés. Dans ce cas, la série de baisses mensuelles consécutives s’allonge maintenant à cinq mois. Il est donc évident que le marché reste bien fragile, et ce, malgré l’apport du programme de rabais d’impôt du gouvernement fédéral.
Implications : L’amélioration de la confiance est une bonne nouvelle qui suggère que la reprise se poursuit. Toutefois, certaines inquiétudes persistent du côté de l’habitation.
Source : Études économiques Desjardins
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La semaine dernière, nous avons parlé des différentes façons de réussir un placement à long terme, mais qu’en est-il des investisseurs qui négocient sur une base journalière?
Même si elle est accessible à tous, la spéculation sur séance ou day trading ne s’adresse pas à tout le monde. Certains pourraient comparer le day trading au poker. Une minorité de gens parviendront à dégager des rendements positifs, contrairement à la majorité, qui subira d’importantes pertes.
Pour durer dans l’univers du day trading, les investisseurs doivent avoir une stratégie bien établie, des connaissances approfondies des placements et une distance émotionnelle leur permettant de respecter leur objectif initial.
Avant d’acheter un titre boursier, il faut habituellement l’étudier et consulter des analyses fondamentales ou techniques afin de mesurer l’espérance de la tendance à la hausse comme à la baisse du titre. Il faut également comprendre les différentes sources d’information ainsi que leur influence sur les décisions de placement.
Le day trading peut être un jeu dangereux et il est souvent considéré comme de la spéculation. Autant les gains à court terme peuvent être très bons et très rapides, autant les pertes peuvent être désastreuses. Rappelons-le : la Bourse n’est pas un jeu.
Contrairement aux investisseurs journaliers, je suis plutôt de l’autre école de pensée, soit celle de l’investissement à long terme. Investir à long terme permet de diminuer le risque et de ne pas réagir à chaque fluctuation du marché, contrairement aux investisseurs qui misent sur le court terme.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro26avril
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 23 avril 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
Vers une hausse de taux en juin : la Banque du Canada abandonne son engagement conditionnel
• États-Unis : les ventes de maisons ont augmenté, notamment du côté des maisons neuves.
• Une autre bonne hausse de l’indicateur avancé américain a eu lieu en mars.
• La Banque du Canada laisse ses taux directeurs inchangés, mais son optimisme l’incite à abandonner son engagement conditionnel.
• Canada : les ventes des grossistes déçoivent, tandis que celles des détaillants poursuivent leur ascension.
• Le taux annuel d’inflation totale passe de 1,6 % à 1,4 % au Canada.
• La Grèce est forcée de demander l’activation du plan d’aide.
• La Banque du Canada juge qu’il est temps d’amorcer un resserrement monétaire.
• L’euro à un creux de 12 mois.
Source :Études économique Desjardins
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