Ça chauffe dans le monde arabe

1 mars 2011

Le mouvement de protestation populaire a secoué la Tunisie et l’Égypte. Il ébranle maintenant le régime du colonel Kadhafi.

Ce n’est pas avant plusieurs mois qu’on pourra mesurer les répercussions des changements géopolitiques qui sont en train de s’effectuer. Par exemple, la sécurité au Moyen-Orient serait gravement compromise si un nouveau gouvernement égyptien se révélait hostile à l’Occident et à Israël.

Il faudra voir également si la grogne qui sévit actuellement en Libye ne va pas se propager dans d’autres pays producteurs de pétrole, comme l’Arabie saoudite. En attendant, la prime de risque qui frappe le prix de l’or noir se maintiendra. Les Études économiques de Desjardins estiment que, même si l’équilibre entre l’offre et la demande reste relativement sain, la probabilité d’une poussée du prix du pétrole, comme celle observée au premier semestre de 2008, augmente.

En effet, les spéculateurs cherchent à tirer avantage de la situation qui prévaut en faisant grimper les cours des produits de base. Ce n’est pas seulement le prix de l’essence qui bondirait, mais aussi celui de tous les plastiques et des autres matières dérivées du pétrole. Ce n’est pas une bonne nouvelle, ni pour les consommateurs ni pour les entreprises.

Une flambée du prix du brut viendrait freiner la croissance, alors que l’inflation montre déjà le bout de son nez et que la reprise économique est plus faible que prévu.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro28fevrier

Popularity: 2% [?]

Partager:
  • email
  • Print
  • PDF
  • LinkedIn
  • del.icio.us
  • Netvibes
  • Google Bookmarks
  • Facebook
  • Yahoo! Bookmarks
  • Wikio FR
  • Digg
  • Ping.fm
  • Twitter
  • StumbleUpon

Mots-clefs : , , , , , , , , , , , , , , ,

Laisser une réponse